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Comment passer de salarié à entrepreneur


Comment passer de salarié à entrepreneur

 

FR : Bienvenue pour cette vidéo live à Station F et j’ai le plaisir d’être accompagné de Faouzi qui a réussi, ce que tout le monde souhaite et que même moi, j’avais ce souhait, c’est de passer la mode salarié à la mode entrepreneur freelance pour pouvoir gagner de 5000€ par mois, et puis maintenant devenir coach avec ses différentes activités. Salut. Est-ce que tu peux me dire quels sont tes conseils pour que ceux qui nous écoutent sachent comment de passer de salarié en entrepreneur ? Est-ce que c’est facile ? Comment tu peux faire ?

FA : Déjà la première chose que je peux dire, c’est merci déjà de ce rendez-vous que tu parlais. Et pour répondre à ta question, une chose très simple c’est-à-dire que dans mon cas, je n’ai pas choisi. C’est-à-dire que je suis allé au bout du modèle social qui est le salarial. J’ai essayé d’être le salarié modèle et j’ai poussé en fait mes compétences pour avoir le plus de salaire, le plus de reconnaissance. J’étais dans l’informatique. J’avais un très bon salaire. J’étais à 3200 € net et on fait une carrière.

FR : C’est beau. A 3200€ net par mois, on va dire en fin de carrière tranquille et tu as décidé de lancer dans l’entreprenariat.

FA : Oui, parce qu’en poussant le modèle jusqu’au bout, je me suis aperçu que ça ne me convenais pas, c’est-à-dire que le métier tel que je le faisais ne me permettait pas de m’épanouir, de m’accomplir pleinement. Et à partir de ce constat, je l’ai nié très longtemps. Et en fait, mon physique m’a rappelé qu’il y avait une incohérence entre ce que je faisais et ce que je voulais faire. Ça s’est présenté via burnout.  C’était une première étape qui m’a donné un signal fort.

FR : Et c’est ça. Ce burnout est peut-être un signal fort et beaucoup de personnes que je connais peuvent avoir ce type de signal. Mais après, tu sais que ta vie de salarié ne te convient pas parce que ça devient être stressante, mais après, il faut trouver les astuces pour se lancer dans le climat d’entrepreneuriat qui peut être aussi préoccupant quand tu plonges dans ces nouvelles activités.

FA : Quand on se concentre en fait sur ce qu’on est capable de faire, on arrive à trouver justement la réponse. Quand j’ai décidé en fait d’en finir avec le salariat, je ne me suis pas posé ces fameuses questions que j’aurais dû me poser et j’ai essayé en fait de trouver une solution à travers le statut d’indépendant de devenir freelance. Ce que je ne savais pas, c’est que j’allais décupler en fait quelque part des problèmes parce que la base en fait, ce n’était pas ce que je gagnais ou le fait de choisir ses clients ou ses missions. Le problème, ce que je faisais ne me convenait pas et quand je suis devenu freelance, j’ai fait deux fois de plus, deux choses, deux fois plus : l’informatique et en plus j’étais quelque part entrepreneur et j’avais une entreprise à faire marcher, seul. Donc j’ai tout fait pour gagner un appel d’offres. C’était un grand groupe, la grande distribution. Je n’étais pas du tout connu, je ne passais pas pour une entreprise intermédiaire. Je me suis présenté seul devant eux.                                                  Ce que j’étais persuadé que c’étaient eux avaient la solution que je recherchais, c’est à dire qu’ils avaient un marché à me donner. Je me proposais mes services à 500 € / jour en échange de prestations de service. Et j’ai tout fait pour gagner cet appel d’offre, j’ai fait et je l’ai eu. En fait, j’avais 10000 euros de cette affaire. Il faut savoir qu’au début, j’avais des frais et tout ça, je suis passé par une société de portage aussi pour être tranquille. Et donc au final, je suis arrivé à 5000 net par mois par la seule force de ma volonté mais voilà le seul critère que je n’ai pas pris en compte, c’était l’activité en fait qui me motivait et ce n’était pas le cas en fait dans l’activité que je faisais à cette époque-là. Je ne suis pas posé en fait en rond. Pour résumer, je ne me suis pas posé la vraie question qu’il faut se poser et que tout entrepreneur doit poser vraiment, c’est « quel est sans pourquoi ? » et « qu’est ce qui nous motive vraiment ? » et « quelles sont en fait les compétences et les éléments qui nous animent ? »

FR : Alors ce sont de très bonnes questions. D’ailleurs, je vous incite à liker et à commenter, à partager la vidéo. On a des lumières, ça fait un jeu d’ombre. Si d’ailleurs, toi aussi, tu as des questions sur laquelle tu poses, n’hésite pas à l’écrire dans les commentaires en bas et j’aurais le plaisir avec Faouzi  au moins de pouvoir te renseigner parce qu’on l’est tous les deux. En fait, on a connu le mode salarié. Maintenant, on connaît ce mode entrepreneur qui nous ravit. On est là tranquille, je pense. Ça fait plaisir, on est heureux. Donc, si tu as des questions, n’hésitez pas à les écrire pour comment on puisse te renseigner et comme tu l’as vu en bas, on en parlera plus tard mais Faouzi a écrit un guide pour t’expliquer « comment réussir tes sept succès d’entrepreneurs ? » N’hésite pas à nous envoyer un message sur Messenger.  Voilà, ce qu’on a besoin, c’est qu’en fait on a des interactions. N’hésite pas à liker et commenter la vidéo.

Donc, tu as réussi à passer de poser ces questions et à trouver des réponses. Tu m’as parlé aussi que tu avais organisé ce que j’ai trouvé très intéressant, c’est tes fameux meetup. On t’a invité aussi d’autres entrepreneurs qui ont aussi posé des questions et tu as noté ces questions. Tu as trouvé des réponses et tu as noté les différentes réponses aux questions. Oui, ce qui est encore plus intéressant c’est de savoir comment je suis arrivé à cette volonté de faire  un meetup, de créer ce master mind qui s’appelle une vie sans limite. Donc ça c’est l’origine en fait de ce projet. C’est qu’à la suite justement de cette expérience freelance, je me suis aperçu que j’étais très bon entrepreneur mais j’avais choisi la plus mauvaise entreprise en fait pour libérer mon compte en selle. Et c’est pourquoi je les trouvais en laissant tomber l’opportunité que j’avais c’est à dire toucher 5000 euros net par mois, le laisser tomber au profit d’être cohérent et d’être régulier avec ce que je faisais. Et j’ai tout un parcours où je me suis concentré sur ma passion première c’est à dire le chant et la musique, et la première étape c’était de créer mon école de chant.

            FR : <tu es passé en mode salarié, tu es bien payé. Un mode freelance à plus de 5000 euros par mois. Disons maintenant que tu vis dans la passion du chant.

FA : Oui, justement mais ce qui est intéressant, c’est qu’on ne vit pas de sa passion et vous allez comprendre très rapidement c’est à dire que pendant tout ce temps-là, ça fait cinq ans que j’ai créé cette entreprise-là. Pendant tout ce temps, j’ai compris une seule chose. C’est qu’il fallait utiliser sa passion comme moteur pour libérer son potentiel. C’est à dire qu’en créant cette entreprise-là,

FR : Tu es trop fort !

FA : Je ne savais pas à l’époque,

FR : Vivre sa passion et tu vas libérer ton potentiel. J’adore

FA : Du coup, je ne vis pas de ma passion mais  j’ai utilisé ma passion pour vivre en fait mon plein potentiel. Et c’est ce que je veux vraiment. C’est le message que je veux adresser aux personnes qui voient ce live que ces cinq années m’ont permis en fait de développer mon potentiel que je ne connaissais pas et un potentiel de vrai entrepreneur. Pour moi, j’ai une volonté : la volonté de créer, quelque part à travers l’informatique, c’est ce que j’ai fait pendant toute la période de salariat. J’ai créé le fait d’enseigner, le fait de transmettre et le fait aussi de transformer ce qu’il y a autour de moi : les personnes mais aussi les choses qu’il y avait autour de moi.  C’est quelque chose qui m’anime vraiment. Là, on va transformer l’état d’esprit d’une personne, c’est ce qui me fait le plus vibrer. Ce que j’ai pu faire à travers l’école de chant, j’avais des personnes qui venaient en fait très simplement je les attendais plus qu’une technique de chant, ils attendaient à ce que je libère aussi leur potentiel à travers le chant. Et j’en suis arrivé au bout de ces 5 ans ou 4 ans, j’en suis arrivé à la conclusion que au-delà même de l’objet que l’on a tous, c’est à dire peut-être d’acquérir une technique telle qu’elle soit, ça peut être le chant, ça peut être du marketing, ça peut être une technique qu’elle soit.  Au-delà de l’objectif, c’est plutôt le chemin que tu vas faire grâce aux outils que tu vas apprendre, ce qui est important, plus que la technique elle-même. Et les personnes qui venaient me voir dans cette école de chant, elles attendaient une chose : C’est que je les mette en confiance et je dis bien qu’elles avaient le plus profond et le plus précieux en eux et que je transforme ça quelque part en force. Et c’est comme ça que j’ai développé les compétences de confiance en soi. J’ai développé des techniques à travers des techniques de PNL.

FR : PNL, c’est ce qu’on appelle la programmation neuro linguistique.

FA : Exactement !  Et d’autres techniques comme ça, j’ai appris à accompagner des personnes pour développer leur confiance en eux et aussi à développer des compétences et à la prise de parole et je me suis dit qu’il n’y avait pas que des personnes  de l’école de chant, d’autres personnes qui avaient besoin de ça, d’accompagnement. Je me suis dit que moi-même, quelque part si je prenais mon propre exemple, j’étais en fait un entrepreneur avait créé son entreprise par ma simple volonté sans vraiment réfléchir à une stratégie, je les fais naturellement. Et je me suis dit si j’arrivais à transmettre cet état d’esprit là, mon expérience et plus des compétences liées à la confiance en soi, la prise de parole, je pouvais aider des personnes qui me ressemblent, c’est à dire des entrepreneurs qui veulent se lancer, qui veulent transformer leur vie, qui veulent sortir d’un salarié.

FR : Et c’est là que tu as décidé d’être formateur pour pouvoir proposer une formation afin de libérer ce fameux potentiel pour que des gens puissent réussir leur vie d’entrepreneur.

FA : Exactement !  Il me manquait juste un élément c’était la légitimité d’entrepreneurs, c’est à dire que j’avais appris à l’être par l’expérience mais je voulais quand même développer ces compétences-là à travers l’expérience d’autres personnes qui avaient ce profil grâce aux meetup.

           FR : Et moi, c’est vraiment ce qui m’a plu dans ce que tu m’as dit, c’est ce partage de connaissances lors de meetup. C’est qu’en fait l’objectif c’est lorsqu’il y a eu ces fameux meetup, que beaucoup d’entrepreneurs sont venus, ont pu échanger leurs problématiques, ont pu trouver des solutions. et que heureusement tu étais là, tu as noté toutes les réponses pour pouvoir les livrer à toi si tu as besoin et t’aider à franchir ce fameux cap, qui est « Est-ce que je suis et reste salarié ? » Ce qui peut être très bien. J’ai plein d’amis qui sont salariés. C’est fantastique mais si tu as un fameux potentiel, le potentiel que tu as trouvé en toi et tu essaies de libérer, Faouzi est là pour t’aider.

FA : Exactement, et en fait ça fait 18 mois que j’ai créé ce mouvement qui s’appelle une

vie sans limite. C’est un mastermind, c’est une rencontre d’entrepreneurs. Ce sont des personnes qui, soient entrepreneurs débutants, soient entrepreneurs en juvénile, des salariés qui sont en fin de contrat qui veulent faire soit une rupture conventionnelle, soit se libérer du temps à travers congés pour création d’entreprise ou ce genre de choses. Et ces personnes-là ont besoin de méthodes, ont besoin qu’on leur apprenne, qu’on leur donne un plan d’action pour passer dans l’étape A à l’étape B. Et moi, mon expérience pouvait les aider. Mais au-delà même de ça, sans un mastermind, c’est que chaque personne qui est présente dans le mastermind, est un potentiel pour l’autre.

FR : Donc PNL, programmation neuro linguistique, mastermind, cerveau collectif ou on va dire rencontre, bref c’est une conférence. Mastermind, je vais participer à des mastermind, et vraiment l’objectif de ces conférences, tout le monde apporte son savoir-faire, son retour d’expérience. Moi, j’ai participé à des mastermind dans digital marketing avec Ludo au Portugal et en Suisse (Salut Doudou) et je savais que c’est très intéressant parce qu’on est venu vraiment en mode échanges. J’ai posé mes problématiques, mes questions et la communauté m’a répondu. Donc, ce que tu souhaites en fait, c’est vraiment que tu puisses participer éventuellement à ces mastermind. Et déjà toutes les questions qui ont été posées dans ces mastermind, Faouzi peut te les fournir grâce à ta formation.

FA : Exactement ! Ce mastermind m’a permis en fait de structurer une méthode, tout un ensemble de solutions à rendre quelque part mon expérience enseignable par n’importe qui. Moi, mon but en fait, mon pourquoi fort, en tout cas, c’est de permettre à des personnes qui ont eu mon parcours, qui ne sont pas satisfaits par leur situation, qu’ils soient salariés ou même freelance. On peut être freelance, entrepreneurs qui touchaient 5000 euros net par mois et ne pas être complètement alignés avec soi-même et ne pas être satisfait de sa situation. Mais en fait, je veux leur  dire qu’il y a un possible, il y a une voie qui s’appelle l’entrepreneuriat. Il y a beaucoup de freelances qui ne sont pas entrepreneurs ce que je veux dire mais « entrepreneur » en fait, c’est un état d’esprit. Et je veux leur donner déjà le message que c’est possible de faire cette transition et de leur dire que au-delà même, on va dire la réalisation financière, il y a un état d’esprit qui nous permet quelque part d’être au bon endroit à la bonne classe de trouver le temps de libérer son potentiel et d’être complètement accompli, et justement de pouvoir enfin quelque part se réaliser. C’est ça le but, je pense, de n’importe qui, c’est de se réaliser. Voilà ! En fait, c’est le message que je veux porter, que je veux donner à tes auditeurs.

FR : je pense qu’il  libère ton potentiel et moi j’aurais été ravi lorsque justement c’est d’avoir des coaches comme Faouzi qui me donne cette impulsion, qui m’aide à réunir entre futurs entrepreneurs pour échanger, pour comprendre des solutions. Et d’ailleurs c’est ce qu’on retrouve nous ici, à Station F. Station F, c’est le plus gros campus à startup au monde et lorsqu’ensuite tu as franchi, tu parles grâce aux conseils de Faouzi à devenir entrepreneur, à libérer ton fameux potentiel, j’adore. Je pense toujours à la chanson parce que moi je pense que je suis bien, je suis entrepreneur mais je ne sais pas chanter… Ce que je veux dire c’est qu’en fait à Station F, on a aussi ce fameux mastermind ou rencontre où on échange.  C’est vraiment très important parce que ça te permet de te rassure et ça te permet de pouvoir poser les bonnes questions mais de trouver dans cette communauté des réponses. Tu nous as parlés, tu offres aux personnes qui vont nous envoyer un message ce fameux guide qui est gratuit. Après qu’on soit bien clair ensuite par rapport ce guide qui est gratuit, Faouzi va te proposer une formation qui est payante. On peut en parler ?

FA : Oui ! Ça sera une formation, je vais présenter dans un webinaire qui va se passer le 22 janvier prochain, qui est un produit de formation en ligne mais aussi qui comprendra un suivi personnalisé. Ça, j’en parlerai très bien justement dans la présentation du webinaire qui a un coût de 195 euros.

FR : Ce n’est pas grand-chose ! Donc là, pour 195 euros, en fait tu vas voir tous ces services, top.

FA : Plusieurs heures de formation et en plus il y a un suivi comme je le disais, qui essaie de donner des réponses personnalisées à des parcours qui sont de toute façon uniques c’est à dire il n’y a pas un entrepreneur ou un aspirant entrepreneur qui a le même parcours. Donc on le sait très bien et on va proposer justement une solution qui donne déjà les premiers outils, les premiers accompagnements nécessaires pour commencer sur ce chemin compliqué d’entrepreneuriat.

FR : Donc ça c’est la phase 2 : c’est faire appel à tes services pour cette formation qui va vraiment t’aider. En amont, on a la première phase qui est ce fameux guide que tu offres.

FA : En effet, ce fameux guide que j’offre qui donne en fait des informations. Ce n’est pas forcément des solutions parce qu’une solution, ça demande à ce qu’on connaisse aussi la personne. C’est ça le travail de coach c’est à dire qu’il faut analyser la situation de la personne, le potentiel. Il faut identifier le potentiel de la personne et puis on va adapter la solution à ce cas bien précis.  Le guide, lui, il permet d’avoir les informations principales, les aspects sur lesquels il faut travailler en effet pour trouver ces solutions. Donc on va dire que c’est la première étape en effet.

La deuxième étape c’est justement de trouver la solution adaptée à la situation de l’entrepreneur.

FR : Est-ce que tu as un conseil que tu peux donner aux personnes qui veulent devenir entrepreneur ?

FA : Le seul conseil que j’aurais à donner, c’est déjà de se concentrer en fait sur une chose essentielle, c’est son pourquoi fort. Le pourquoi fort pour moi, c’est le Big Why comme on dit… Le pourquoi fort correspond en fait à ce qui va te permettre de te trouver la motivation nécessaire pour libérer ton potentiel.  Au départ, quand j’étais salarié indépendant, freelance, le pourquoi c’est de trouver, c’est de gagner un maximum d’argent. Aujourd’hui c’est de porter le message, un message clair aux entrepreneurs. C’est de trouver leur raison d’être quelque part et de libérer surtout leur potentiel. Moi, aujourd’hui, je suis dans une situation où je passe 20 % de mon temps à financer le coût de la vie c’est à dire qu’on a tous des factures à payer, on a tous des charges en fait, ce qu’on peut appeler des frais fixes qu’on doit régler et aujourd’hui j’ai trouvé des activités qui permettent de couvrir ces frais fixes  afin de libérer 80 % du temps restant à être sur des projets personnels qui m’éclatent et j’appelle ça une situation de rentabilité personnelle et ce que je souhaite pour les entrepreneurs qui nous écoutent et tous ceux que j’accompagne, c’est de les aider à trouver cette rentabilité personnelle, c’est à dire d’en trouver un équilibre quelque part, la loi de 20/80 en effet, la loi de Pareto qui permet en fait de minimiser les efforts afin de couvrir justement ce qui te contraint le plus c’est à dire les frais et le coût de tous les jours, le loyer, l’alimentation, la santé. Tout ce que tu veux, tout ce qui nous prend la tête et qui peut nous prendre la tête régulièrement et se détacher de ça à travers, en couvrant ces frais fixes mais grâce à des activités régulières, mais qui ne te prennent pas plus de 20% e ton temps. Et puis te laisser tout le reste à 80% de ton temps à jouer. Un entrepreneur, c’est un joueur. Tu as trouvé un espace de jeu.

FR : C’est top. Je pense que la plupart des personnes passent 80% de leur temps à travailler et 20% à jouer, à chanter, à s’amuser à faire la fête et grâce au conseil que tu vas pouvoir tenir dans le guide et éventuellement après séance de coaching, c’est que tu vas pouvoir avoir que 20% où tu vas à la limite bosser, payer tes frais et 80% tu vas pouvoir jouer.

FA : Voilà ! C’est la rentabilité personnelle.

FR : Rentabilité personnelle, magnifique. Est-ce que tu as aurait des conseils pour que les futurs entrepreneurs puissent inspirer ? Est-ce que tu as des livres, des podcasts, des chaînes YouTube pour que les gens puissent… ?

FA : C’est tout neuf, je peux le dire. En plus j’ai un projet en ce moment, mais j’ai un projet qui est toujours autour du même objectif. C’est justement le message que je viens de donner là. C’est des paramètres aux entrepreneurs d’être rentable personnellement. Et la chaîne YouTube, je l’ai créée récemment ce mois-ci. Elle s’appelle une vie sans limite. C’est mon mouvement. Une vie sans limite, vous la trouverez en tapant vie sans limite sans s sur YouTube. Voilà ! Donc ne vous inquiétez pas, c’est le début donc vous ne trouverez pas beaucoup de vues mais c’est normal. Le but justement, c’est d’en trouver de plus en plus. Une page internet qui s’appelle aussi comme par hasard « uneviesanslimite.fr » Je tiens à préciser le domaine c’est « .fr ». Et puis surtout, en ce moment j’ai un projet qui me tient vraiment à cœur, je suis associé à deux autres personnes. C’est un projet d’université entrepreneuriale, et je me suis associé avec des coaches entrepreneuriaux, des personnes qui font ça depuis toujours. Donc un qui est mon frère, une autre personne que je connais parce qu’on a partagé d’autres projets ensemble et  nous trois, on a décidé de créer une entreprise qui s’appelle Starter Unit. En fait, c’est ce que j’essaye d’expliquer là, mais en permettant d’avoir un espace de jeu beaucoup plus grand. Le but, c’est de permettre à l’entrepreneur d’avoir trois mois pour se lancer. C’est à dire que là, on ne va pas lui laisser en fait le temps de réfléchir à son pourquoi fort justement et à savoir quelles sont les étapes à passer. Le but, c’est de les mettre en fait dans un espace où ils vont être obligés de réussir. Le but principal c’est de dire à chacun qu’il y aura une promo qui sera limité à 20 personnes et chaque promo va être constituée par des profils plus ou moins similaires. C’est nous qui allons faire le recrutement et on va trouver au moins des personnalités qui vont être plus ou moins, selon notre expérience, compatibles et qui vont permettre à tous de rester.

FR : Pendant ces 3 mois, on se voit dans un lieu physique ? C’est à Paris ? C’est dans le sud de la France ?

FA : C’est à Paris dans un premier temps. La première étape, c’est de développer ce projet sur Paris. On va voir déjà s’il marche bien sûr puisqu’on veut le tester.

FR : dans trois mois donc, ces entrepreneurs qui sont peut-être enregistrés. D’ailleurs, pour t’enregistrer, n’hésite pas à envoyer un message pour qu’on puisse te préenregistrer. Donc, les gens vont se préenregistrer mais ensuite c’est toi qui va valider s’ils peuvent matcher.

FA : Voilà, exactement !

FR : Dans trois mois, on se voit dans un même lieu pour échanger ? Comment ça se passe ou c’est en ligne ?

FA : Là, on va se baser sur une technique qui s’appelle blending learning, c’est justement la connaissance mixte. En fait, c’est une technique développée plus outre atlantique et qui se base sur le fait d’utiliser toutes les techniques de prise de connaissance efficace. On n’apprendra essentiellement que par la théorie ou par des cours magistraux.  C’est grâce à un mixte de mode d’apprentissage qu’on va faire, qu’on va apprendre efficacement. Ça passe par le mode théorique, c’est à dire vrai qu’on va prendre une notion théorique ; ensuite on va la discuter avec l’apprenant c’est à dire l’expert. Ça c’est le mode magistral. Et enfin, on va discuter entre paire c’est-à-dire entre personnes qui partagent  la même connaissance et avec bien sûr un animateur qui va être l’apprenant pour faire évoluer cette connaissance et à la fin, on va jouer. Qu’est-ce que ça veut dire jouer ?

FR : Tu n’arrêtes pas de dire le mot jouer que j’adore. Life is a game,  la vie et un jeu.

FA : Je pense que c’est essentiel. Si on nous écoute, n’essayez pas de faire autre chose que jouer.  Si vous voulez vraiment libérer votre potentiel, c’est en jouant que vous pouvez le faire et ça, n’importe quel enfant le sait déjà et voilà.

FR : Le terme anglais d’ailleurs quand on parle de formation, on a ce qu’on appelle le « serious gaming. » En fait en apprenant, en jouant, en faisant des jeux sérieux et c’est vrai que tu as complètement raison, avec des jeux tu vas pouvoir développer ton potentiel et apprendre. Et j’ai pu développer des compétences grâce à des « serious gaming » voilà. Il faut prendre plaisir dans ce qu’on fait.

FA : Exactement ! Et pour apprendre une connaissance quelle qu’elle soit, il faut justement jouer tout en utilisant tout ce qu’on a appris comme arme pour gagner le jeu. Et le jeu pédagogique, c’est un jeu pédagogique ça va être qu’on va leur donner un budget de départ, on va mettre un budget de 1000 euros et ce budget de 1000 euros, leur but c’est de le faire fructifier. Donc, ça fait partie du prix de la formation.

FR : A Station F, il y a pas mal d’incubateurs comme HEC.  Ils mettent en place d’ailleurs ce système de jeu « serious gaming ».

FA : justement, c’est un système qui existe déjà et qui est très efficace et on veut l’utiliser aussi.

FR : tu as complètement raison.  Donc, l’idée c’est qu’en fait, des organismes de formation, tu vois comme HEC, ou avec Faouzi, tu as un crédit et on va t’apprendre comment va faire fructifier le crédit et donc tu vas être capable avec tes collègues, des personnes qui se forment avec toi de voir comment ils ont réussi à un certain moment à faire fructifier quels sont les bons conseils ? Et ensuite, suite à la fin de son jeu, on va voir est ce que vraiment, tu es bon dans ce système d’entreprenariat ? Est-ce ce tu as pris plaisir si ton jeu a fonctionné pour qu’ensuite, tu puisses te lancer avec tes ressources.

FA : Et la différence c’est que nous, on va faire ça pendant ces trois mois ne faire quasiment que ça. Le but, c’est de passer le moins de temps à apprendre en fait la théorie, à la discuter mais plutôt à la jouer.

FR : Ma question était surtout : Est-ce que tu as trois sources de livres, de podcasts, de chaînes YouTube que tu peux conseiller pour que les gens puissent se lancer en mode de l’entrepreneur hormis à ta chaîne YouTube « une vie sans limite » ? Des livres que tu peux conseiller ?

FA : Il y a un livre que je conseille rapidement aux entrepreneurs de lire. C’est Darren Hardi « l’effet cumulé ». Pourquoi ? Parce que l’expérience de mastermind  m’a fait comprendre qu’être présent toutes les semaines, tous les mercredis après-midi, j’étais présent à un endroit et puis je donnais rendez-vous à des entrepreneurs. Et il faut savoir que les trois premiers mois, j’avais zéro, une, deux personnes qui venaient. Et au bout du troisième mois, ça a commencé en fait à augmenter,  en moyenne, j’ai eu d’autres 5, 6 personnes qui venaient à mon mastermind. Tout ça pour dire que Darren Hardi le dit très bien dans ce dans son bouquin « l’effet cumulé », c’est qu’il faut trouver en fait l’action à répéter qui soit en lien direct avec votre objectif, et le but, c’est de le répéter régulièrement pour avoir un résultat exceptionnel. Le fait, c’est l’acte de répéter une action cohérente qui va faire que vous allez avoir des résultats exceptionnels. Et j’ai appliqué ce conseil-là à travers le mastermind et ça a plus que marché. Ce que j’ai pu rencontrer en 18 mois, près de 500 personnes en physique en récupérant des informations à haute valeur ajoutée puisque les personnes, je les ai vues, je leur ai serré la main. Ils m’ont échangé des informations clés dans leur parcours que je les suis en plus, donc voilà. Tout ça, c’est un premier livre que j’ai à conseiller.

FR : D’ailleurs, on mettra toutes les notes pour les différents livres en bas de la description et puis pour directement contacter Faouzi, puis pour obtenir ce guide. Donc tu vas retrouver toutes ces informations dans « L’effet cumulé ».

FA : Et le deuxième bouquin que j’ai à vous conseiller et qui m’a bouleversé aussi, c’est « l’art subtil de s’en foutre » de Mark Manson, Je pense qu’il résume très bien l’état d’esprit qui m’a permis de dépasser les peurs et les contraintes que je me mettais dans mon esprit.

FR : D’accord ! Donc deux livres que tu conseilles. Est-ce qu’il y a d’autres sources d’informations que tu conseilles pour se lancer en mode entrepreneurial ?

FA : Oui ! J’en ai plein en fait. J’ai des podcasts qui peuvent vous conseiller. Les personnes qui m’ont vraiment inspiré dans le parcours, des entrepreneurs qui sont des entrepreneurs à succès comme Alexandre Ross, Franck Maes,  des personnes très inspirantes. Il y a aussi Antoine PM planches maison dont je suis en fait le podcast. Ces trois personnes là, on va dire que ce sont les personnes qui tournent en boucle chez moi. Voilà et puis des personnes inspirantes qui sont aussi mes coaches puisque c’est eux qui me suivent. Il faut savoir en fait, quand on est coach il faut s’y faire aussi coacher pour se mettre en cause…

FR : Et je réitère tout le temps, c’est pour ça que j’ai vraiment tout le temps pour discuter ensemble c’est qu’en fait, tous les entrepreneurs que je rencontre ont tous des coaches. On continue à se former, même si tu as fait des grandes études comme HEC, il faut continuer à apprendre et tu as besoin d’avoir des personnes et d’avoir de trouver de cette motivation à apprendre et à jouer. Donc vraiment toutes les personnes, tous les entrepreneurs qui sont à succès qui sont à Station F, ils ont tous un ou plusieurs coaches. Ils ont tous des preuves de formation en cours avec des livres qu’ils sont en train de lire, des mastermind sur lesquels ils participent. Et d’ailleurs, tu parles de l’effet cumulé, j’organise moi souvent des afterwork et maintenant tu savais qu’il y a un effet cumulé où je rencontre beaucoup d’entrepreneurs et ensuite on a en échange on partage (la force du réseau) pour pouvoir continuer à apprendre. Si tu as aimé cette vidéo, je te l’incite, n’hésite  pas à commenter pour que Faouzi puisse répondre à ta question. Tu peux aussi forcément liker et partager la vidéo, ça serait vraiment très gentil de ta part. Faouzi, est-ce que tu as un mot de la fin pour conclure sur cette interview très intéressante te concernant ?

FA : Oui, le seul mot, c’est le souhait que j’ai à faire c’est succès à vous. Voilà, c’est la manière  dont je termine toute façon toutes mes vidéos et toutes mes rencontres. Je la poncturais et de la même façon avec ton audience.

FR : Merci ! Voilà, succès à vous. C’est un vrai plaisir et j’espère un très bientôt. N’hésite pas à écrire un commentaire et puis à envoyer un message pour obtenir ce fameux guide de Faouzi. C’est vraiment très intéressant.

À bientôt ! Ciao.

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