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Nettoyez votre notoriété sur Google et Facebook

Nettoyez votre notoriété sur Google

 

Bonjour !

On va parler aujourd’hui de l’e-réputation et de savoir gérer sa notoriété sur internet. Donc, je suis accompagné d’un avocat Axel Mesquin, bonjour !

Axel Mesquin : Bonjour Franck !

Franck Parienti : Axel va nous présenter en fait ce qu’il peut faire en terme de réputation, comment on peut en fait vous aider votre notoriété sur internet ? Et pour ça, il y a trois grands axes. Les trois grands axes, c’est d’abord le premier axe : Justement, on va parler du service d’un avocat qui peut contacter la justice pour demander diffamation et qu’on puisse y même percevoir des indemnités de diffamation, comme il y a eu le cas par exemple pour Rafael NADAL qui a demandé de contacter Roselyne BACHELOT qui lui a dit qu’il y a diffamation et donc du coup, il a eu des émoluments assez importants. Le premier moyen, c’est vraiment un cabinet juridique qui va t’aider à gérer ta notoriété sur internet.

Le deuxième axe, c’est aussi la presse. Contacter directement la presse pour leur demander de pouvoir enlever des publications qui ne correspondent pas à ça. Si le service juridique n’a pas réussit à faire enlever par la voie de la loi, c’est ce que fait Axel. Il va contacter ces médias. Et si ça ne se passe pas, en fait, on a un deuxième axe qui est vraiment des journalistes qui vont les contacter,  ces services presses  pour enlever ces publications. Il y a eu un exemple. On a réussi grâce à ça, en contactant ce service presse, après que la loi n’a pas permis de l’enlever cette article. Et en fait, des personnes de la presse ont réussi à contacter ces médias pour enlever des articles de près. Donc c’est vraiment important, c’est qu’aujourd’hui, on peut contacter la presse et leur dire que voilà l’information qu’ils ont publiée est de la diffamation et qu’ils puissent supprimer ces articles de presse.

Et troisième axe, c’est nettoyer ta notoriété sur Google et sur Facebook. Comment ? En faisant disparaître des mauvais résultats et en créant du contenu utile et pratique sur Google pour que ça apparaisse bien. Comme tout ça, c’est un peu ma spécialité et c’est ce que j’aime. C’est ce qu’on appelle du référencement sur Google ou  l’e-réputation. Cette e-réputation va te permettre vraiment de créer énormément de produits qui vont apparaître aux premières pages de Google. Si tu souhaites avoir plus d’information sur « Comment gérer ta e-réputation ? », en fait, j’ai écrit un livre qui t’explique comment bien comprendre qu’est-ce qui va apparaitre sur Google et que tu puisses intervenir pour que ces résultats te conviennent. Parce qu’on se rencontre qu’aujourd’hui, la valeur d’une entreprise passe beaucoup par ta notoriété, et donc, tu as besoin de gérer ta réputation et tous les jours vérifier qu’est-ce qu’on dit de toi sur Google, sur Facebook et sur Twitter pour que tu puisses plus facilement convaincre. Donc, maintenant je vais laisser la parole à Axel. Axel, est-ce que tu peux te présenter ?

AM : Moi, je suis Maître Mesquin et je suis avocat au barreau de Paris depuis onze ans, et je m’intéresse aux nouvelles technologies depuis pas mal d’année. Et c’est vrai que les sorts de Facebook et de Google ont remis en cause finalement les droits de l’homme, puisque les cartes sont rebattus. Et donc, c’est celui qui aura la connaissance et le savoir-faire dans l’internet qui aura le dernier mot, puisque la presse est même dépassée par les événements, puisque maintenant on s’aperçoit que Google fait la prière béton. Les droits de l’homme ne vont pas atteindre les quintessences mais on s’aperçoit qu’il y a des dérapages. Le législateur a voté une loi sous le « droit à l’oubli » qui est une loi qui a permis, concrètement de permettre le retrait de certains articles qui pourraient porter atteinte à l’honneur, diffamation de certaines personnes, à leur réputation, à leur e-réputation. Et c’est vrai que actuellement, en tant qu’avocat, je m’intéresse essentiellement maintenant à répondre à ces demandes pour mes clients, des sociétés ou des particuliers qui ont besoin d’avoir le dernier mot justement. Parce que, souvent les choses sont fausses, on écrit ce qu’on veut. N’importe qui peut se proclamer journaliste en créant un  blog et écrire des mensonges sur internet du jour au lendemain et salir une famille, une entreprise, un sportif ou une star, un épicier du quartier. Et du jour au lendemain, ce texte qui est inventé par un faussaire, peut causer un incendie financier. Le banquier peut ne plus rappeler la personne. Les clients peuvent ne plus rappeler la personne. Et ce client, donc, a besoin de nous. Et c’est vrai que l’e-réputation devient maintenant une nouvelle spécialité et va devenir une vraie spécialité pour la nouvelle génération d’avocats qui rentrera dans cette profession.       

FP : Tu as déjà réussi à contacter des médias et pouvoir enlever des publications qui étaient erronées où il y a des diffamations ?

AM : Tout est possible, c’est-à-dire que bien évidemment, mon cheval de batail, c’est la conviction déjà d’apporter la vérité. C’est-à-dire que quelque chose qui est faux, il faut démontrer l’erreur et la supercherie. Et c’est un travail d’avocat de défendre son client. Après, il faut savoir utiliser de vos instruments qui sont à notre disposition et c’est vrai qu’on a besoin de personne spécialiste en informatique comme toi-même. Tu te prétends spécialiste d’e-réputation, dans le côté que tu effaces certaines affirmations, et nous, on a besoin que la justice soit synchronisée avec cette nouvelle donne, et Google n’a pas tout prévu, c’est-à-dire que vraiment, on est dans un Nomansland juridique qui permet à n’importe qui du jour au lendemain de salir n’importe quelle entreprise. Et c’est un danger permanent qui n’a pas eu peur d’un troll sur Facebook, d’une médisance. Du jour au lendemain, on peut salir mais d’une facilité.

FP : Est-ce que tu peux intervenir justement pour que tu puisses parler à la justice à faire réparer ça, que l’information soit véridique ?   

AM : Mais bien sûr ! Alors, plus ils ont juste nombreux, plus les moyens sont importants. On ne défendra pas la même manière une entreprise qu’un simple particulier.

FP : Mais tu interviens aussi bien pour les particuliers que les entreprises ?

AM : Bien sûr !

FP : Je suis ravi. Donc voilà une réponse si tu es particulier. Et c’est vrai que souvent il y a des personnes qui ont des preuves de réputation, et voilà concrètement pour des Sexe tape ou presque il y a des personnes qui vont écrire des choses malintentionnées pour toi. Et aujourd’hui, tu sais que tu peux  faire appel à un cabinet d’avocats qui va pouvoir gérer ta réputation et demander diffamation, je pense à l’exemple, je t’ai parlé de Rafael NADAL.

AM : Il y a quelques choses à préciser à mon avis, qu’il faut savoir qu’internet devient vraiment une sorte de, je pense qu’il faut qu’on rentre dans la précision. Si les gens nous regardent, il faut qu’ils comprennent que un avocat, ce n’est pas simplement une personne qui sera dans l’abstraction, il veille dans le concret, c’est-à-dire que quand on voit son image sali sur internet, c’est comme un miroir, on se voit sali. Et quand on salit un nom de famille, on salit une famille, on salit une personne, on salit son entourage, sa clientèle. Beaucoup de clients m’ont dit, beaucoup de clients m’appellent. L’e-réputation, ça devient une véritable entité juridique. Et c’est vrai que le législateur est à côté de sa plaque. Une fois n’est pas coutume mais il est à côté de sa plaque. L’e-réputation n’est pas légiférée concrètement. Donc c’est à nous les avocats d’apporter les premières pierres et dans 10, 15 ans, c’est vrai qu’il y aura un droit de l’e-réputation, il y aura un code de l’e-réputation. Mais en attendant, on doit mettre en demeure ou de trier, de faire les constats internet, on a énormément d’outils juridiques pour protéger nos clients, leurs chiffres d’affaire, leur notoriété, parce que ce n’est pas normal que n’importe quelle personne illuminée puisse, avec un compte internet,puis mettre des photos, salir. Je ne fais pas remettre en cause la liberté d’expression, la liberté d’expression, on se bat pour… Tout simplement, ce qui est claire, c’est qu’il faut absolument que les gens comprennent que l’e-réputation n’est pas abstraite. C’est-à-dire que vraiment, on a un travail, nous les avocats, énorme de pédagogie pour expliquer à notre client tout ce qui est possible de faire, dans le sens où quand on salit quelqu’un, il faut qu’il y a un droit de réponse mais pas dans 10 ans. Un droit de réponse concret, c’est à dire que les gens prennent conscience que quoi ils salissent, ça a un coût, ce qui  implique réparations. Et les réparations peuvent être de plus en plus grosses. On peut alors appris d’autres signalisations, parce qu’ils peuvent aussi entrer en jeu. Parce que, d’ailleurs, il y a beaucoup d’assurances qui font en sorte que l’e-réputation soit déjà prise en charge dans leurs protections juridiques, c’est-à-dire qu’on peut être rémunéré par les protections juridiques e-réputation. Donc, c’est un service qu’il faudra, de toute façon, pour ça de faire développer, c’est-à-dire que beaucoup d’assurances hésitent maintenant mais de plus en plus, proposent à leur client la protection juridique e-réputation. C’est-à-dire dès que vous avez eu un problème d’e- réputation, c’est comme un problème de plomberie. Déjà pour le client, qu’il soit une entreprise ou qu’il soit, surtout pour les entreprises, ils sont juste plus énormes. Mais pour une entreprise ou pour leurs salariés par exemple, parce que ça remet en cause toute une industrie.

FP : Aujourd’hui, je te montre une part qu’on peut contacter des médias, enfin plutôt, on peut contacter la justice. Est-ce que ça peut passer rapidement ? C’est qu’aujourd’hui, une entreprise a un problème de réputation sur internet parce que quelqu’un a écrit quelque chose de diffamatoire.

AM : Tout dépend, il y a une analyse à faire déjà de la situation, c’est-à-dire que si on met en cause Coca-Cola ou Facebook ou Google, ou on met en cause la FNAC ou n’importe quelle entreprise, bien évidemment, le premier travail à faire, c’est de vérifier l’authenticité des éléments qu’on diffuse. Si on salit une société, qu’on met en cause, on fait un amalgame en disant que c’est une société corrompue.

FR : Et c’est quoi le délai ?

AM : Le délai, ça peut aller d’heure en heure. Ça peut être très rapide. On peut déranger un juge même le dimanche. Le problème n’est même pas là !

FP : Est-ce qu’on peut ensuite avoir des actions pour que ça puisse apparaître rapidement ?

AM : Tant que Google n’aura pas ses propres gendarmes d’autorégulation et que Facebook n’aura pas  ses auto-gendarmes pour réguler l’intérieur leur système, tant qu’ils n’auront pas le moyen, ils ne les auront pas. On ne peut pas contrôler 1milliard d’éditeurs, ce n’est pas possible. Donc, on ne peut intervenir que pour notre client, c’est-à-dire vraiment, cas par cas.

Après, en fonction des résultats,  puis ils seront spectaculaires, puis ils seront importants. Si un particulier a été condamné par un million d’euros de dommage et intérêt parce qu’ils ont sali une société pour des motifs faux, ça créera une jurisprudence dans le cas d’esprit des gens, c’est à dire à quoi ils diront. Avant de salir quelqu’un, je vérifie deux fois. Les journalistes sont honnêtes dans le sens où la plupart qu ‘on prétend …

FP : Tu as raison de dire que la presse aujourd’hui fait bien son travail. Mais en fait, concrètement avec l’aide de cabinet d’avocats, on peut faire jouer la justice pour pouvoir enlever des publications qui ne sont pas correctes et demander diffamation.

AM : L’e-réputation, c’est quelque chose de très importante actuellement puisque on s’aperçoit bien qu’il suffit d’un tweet. L’affaire Filoche par exemple pour ne citer qu’elle, du jour au lendemain, les députés n’en connaissaient rien. Il vient le symbole de l’antisémitisme en France. On voit bien que la force d’un tweet ou la force d’un poste Facebook ou la force d’internet est un cinquième pouvoir, et ce cinquième pouvoir, forcément, nous les avocats on a un travail énorme à faire. Je veux dire tous les avocats devraient s’y intéresser. On n’est pas beaucoup mais on doit s’y intéresser.

FP : En tout cas, c’est vachement intéressant, cette e-réputation. En tout cas, moi, j’ai le plaisir de discuter avec Axel pour apprendre comment on peut gérer sa réputation, et se prémunir aussi en amont, c’est vraiment vérifier régulièrement. Qu’est-ce qu’on dit de toi pour que tu puisses très rapidement faire appel à un cabinet d’avocats donc.

D’ailleurs, si tu as besoin de plus de conseils, je pense que par le lien, tu vas pouvoir éventuellement laisser des messages que je transférerai directement à Maître Mesquin. J’ai toujours mal à dire Maître, ça m’exaspère, je vais l’appeler Axel.  Tu peux envoyer des messages à Axel. Tu veux l’appeler Maître si ce que tu veux mais moi, ça ne me regarde pas.

AM : Tu as eu un like.

FP : J’ai eu un like, tu as vu, quoi ! Bon, on resterait dans le tutoiement et dans le prénom, c’est plus sympa.

AM : mais si on reste une demi-heure de plus, à mon avis on sera à dix.

FP : je ne sais pas, il faut que tu dises des choses vachement intéressantes, comme la première constatation est offerte.

AM : Écoute ! Parlons  de l’e-réputation des hommes politiques si tu veux pendant 20 minutes.

FR : Je ne suis pas sûr qu’il y a beaucoup de politiciens qui nous regardent, mais je pense que ça intéresse beaucoup. Enfin, moi, j’ai beaucoup d’entreprises qui me contactent parce que la zone de preuve d’e-réputation

AM : Tu as dit l’exemple de préjudice de tes clients, quelles sont leurs préjudices ?

FP : Les préjudices, ce qui sont des concurrents qui vont écrire des choses qui ne sont pas vraies. Et donc, on intervient sur ces trois choses qui sont d’abord, avec le service presse, pouvoir contacter les médias pour leur dire qu’il y a une vraie diffamation ; ensuite faire appel à un cabinet d’avocat comme Axel, il ne faut pas dire Maître Mesquin, n’est-ce pas,  pour pouvoir contacter la justice et un juge d’instruction et mettre en place éventuellement un référé pour demander réparation, et qui peut avoir même des modèles très importantes en terme de diffamation, un montant qui va être perçu par mon client. Et après, la troisième action, c’est vraiment l’action ce que nous, on appelle le nettoyage sur internet. Les mauvais résultats qui apparaissent dans les premiers résultats de Google, on va les faire disparaître afin qu’ils n’apparaîtront plus dans la première page, parce que on va créer énormément de contenus qu’on va référencer en première page. Donc, voilà ! C’est vraiment les trois actions : la presse, le service juridique et l’e-réputation qui vont permettre à des marques, à des entreprises de pouvoir faire après ce qu’elles veulent et donc faire développer leurs chiffres, et que ça s’appuie un frein ce que des concurrents ou ce que nous on appelle des hacker, parce qu’il y a beaucoup de fautes de mail des clients qui vont faire savoir de façon virulente ;  et donc aujourd’hui, il faut savoir bien gérer sa réputation.

Et d’ailleurs, je reviens, avant qu’on conclue cette vidéo,  sur ce fameux guide qu’on a écrit pour que tu puisses maîtriser toi-même ta notoriété. C’est vraiment un livre qui est assez intéressant que je t’incite sur le lien, à m’envoyer un mail avec tes coordonnées pour que tu puisses recevoir ce livre. Et si tu veux contacter Axel si tu as des problèmes pour gérer ta marque, ça me fera le plaisir de te mettre en relation avec lui pour que vous puissiez contacter, qu’il puisse t’aider au niveau juridique. J’espère que cette vidéo t’a plu. N’hésite pas à liker, partager ainsi de suite. Je trouve que pour moi, c’est un plaisir.

AM : Je pourrai donner un dernier conseil à nos spectateurs. Concrètement, il faut avoir un réflexe. C’est de contacter un huissier bien évidemment, quand ils sont mis en cause gravement par leurs ex-conjoints, par leurs ex- ennemis, par leurs ex-employeurs… de prévenir de faire un conseil d’huissiers, qui est quand même la preuve… Déjà qu’ils viennent avec le conseil d’huissiers aux cabines, déjà ça nous aide, on gagne du temps. Il faut préserver les preuves. C’est le droit de la preuve (qui) est au cœur de ce processus judiciaire.

FP : Voilà donc, c’est un avocat, comme une personne de la police, il a besoin de fait, voilà donc.

AM : Je propose que tous les jours, on vient faire dix minutes sur l’e- réputation.

FP : Et bah, likez et on revient tranquille sur les champs. Bientôt, il va venir me voir, mes bureaux à Station F, pourquoi on avance ?  Parce qu’on a beaucoup de choses à mettre en place pour l’E-réputation. En tout cas, voilà. Si cette vidéo t’a plu, fais le lui savoir puisqu’on en fera beaucoup.

AM : Je pense que l’E-réputation, c’est l’avenir des droits de l’homme, et ce titre, je pense que ça vaut la peine qu’on consacre quelques minutes de notre temps et même des heures et des heures pour nos clients.

FP : Merci en tout cas Axel d’avoir consacré ce temps pour expliquer ce que fait un avocat en réputation. Je pense que peu de gens, comme tu disais, connaissent cette profession. Donc, je suis ravi de pouvoir rencontrer quelqu’un qui a réussi en plus à avoir des retours sacrés comme tu l’as stipulé dans la profession

AM : L’expérience à cette profession, et plus on avance, plus on s’intéresse à un sujet. On obtient des résultats, c’est évident. Mais il est clair que les vies des législatifs donnent une marge de manœuvre énorme, et on a une carte, beaucoup de cartes à proposer à nos clients.

FP : Axel, merci ! A bientôt ! J’espère que cette vidéo vous a plu. En tout cas, moi, c’est un plaisir. Ciao !

 

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