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Offre d’emploi Community Manager

 

Salut ! Voilà, c’est noël. Ça sent les fêtes, il y a pleins d’étoiles partout.

C’est fantastique. Je suis toujours à Station F et si tu souhaites un emploi, il y a une forte demande d’entreprises qui recrutent des community managers qui ont des connaissances avec Facebook Messenger.

Donc, c’est-à-dire que beaucoup d’entreprises génèrent des ventes grâce aux réseaux sociaux. Comme tu sais donc, tu as besoin d’un community manager pour gérer ton compte Instagram, ton profil LinkedIn, ton Google+ et Facebook. Et en plus sur Facebook, ce qui est facile aujourd’hui à administrer, c’est ce qu’on appelle de créer un robot Facebook Messenger.

Ce robot Facebook Messenger, qu’est-ce qu’il fait ?  Il va répondre automatiquement aux demandes des clients de l’entreprise, aux prospects, il va envoyer régulièrement des messages. J’ai aujourd’hui des entreprises qui me contactent en disant  « Est-ce que tu connais des community managers bien, mais surtout qui ont des connaissances sur créer un robot Facebook Messenger ? » Aujourd’hui, créer un robot Facebook Messenger, ça vaut environ 2000 à 3000 €. Donc, ce que je te propose, c’est que tu m’envoies un message en bas. Il y a www.m.me/businessdigitalfr et je vais te donner de l’information utile et pratique pour que tu saches créer un robot Facebook Messenger. Après, j’ai une formation plus complète si tu la souhaites, une formation payante mais en tout cas, tu vas pouvoir créer tes premiers outils de Facebook Messenger et grâce à ça, je vais te mettre en relation avec des entreprises qui vont te recruter si tu le souhaites, pour savoir bien générer des ventes grâce aux réseaux sociaux. Ce qui est fantastique aujourd’hui, c’est que beaucoup d’entreprises ont besoin des personnes comme toi pour les aider à se faire connaitre sur les réseaux sociaux.

Pourquoi ? Parce que les clients finaux, les utilisateurs sont maintenant sur les réseaux sociaux.  Donc, il faut savoir créer du contenu régulièrement. Le robot  va t’aider à générer des premières réponses et puis après, tu dois être là pour bien tout administrer.

Donc voilà, si tu veux avoir plus d’information, n’hésite pas à m’envoyer un message via Facebook Messenger, sur le lien que tu as en bas. Et moi, je vais te dire : à bientôt ! ». Ici, ça brille, sapin de noël. Pour ça, je te montre vite fait. Je ne sais pas si tu vois le sapin de noël derrière moi, le temps c’est hyper calme. Du coup, tu peux venir à Station F.

D’ailleurs, je t’invite toujours pour mes prochaines formations à venir si tu as besoin que je te forme sur « comment faire du community manager ? » pour gérer des pages Facebook, des comptes Instagram, et créer ton propre robot pour générer des ventes. C’est aujourd’hui le principal outil qui marche bien si tu veux réussir ton business sur internet.

Je te dis A bientôt. Ciao !

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Voici l’interview de Michel JONASZ

 

 

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Comment expertiser la valeur de son bien avec une app mobilie

Comment trouver l’offre d’emploi qui te convient ?

Comment trouver l’offre d’emploi qui te convient ?

Bonjour !

On est toujours à Station F, je me coiffe bien. J’ai le plaisir de parler d’emploi et c’est vraiment aujourd’hui une problématique nationale. Avant-hier, on a eu Emmanuel Macron qui est venu pour nous parler de technologie mais il savait que la principale cause aujourd’hui reste quand même l’emploi. Et j’ai le plaisir d’être accompagné d’une personne qui est spécialiste justement dans l’emploi, parce qu’aujourd’hui, on a de gros problème et on va trouver ensemble de la solution pour trouver ton bon emploi. Bonjour Benjamin !

B : Bonjour !

        FR : Est-ce que tu peux me parler aujourd’hui des problèmes qu’ont les français par rapport à leur emploi ?

        B : Alors, aujourd’hui, il n’y a que 6% seulement des français qui sont satisfaits de leur emploi, et seulement 13% se sentent engagés dans leurs entreprises. C’est peut-être pour cela que ça explique pourquoi un français sur deux envisage de changer d’entreprise pour chercher des meilleures perspectives de carrière.

        FR : Merci pour cette information, c’est ce que tu vas trouver dans la description. Merci pour cette information qui me semble alarmante. Aujourd’hui, on a beaucoup d’entrepreneurs qui se lancent, est-ce que c’est une solution de lancer sa carrière, de créer sa startup éventuellement à Station F ? Est-ce qu’il vaut mieux changer d’emploi ? Comment faire pour trouver ta profession qui te convient où tu vas te sentir heureux ?

        B : Alors, aujourd’hui on a des solutions comme le service InstarLink un système prédictif des talents, c’est-à-dire qu’à partir de moment où tu télécharges ton CV, on peut savoir quels sont les emplois qui peuvent te correspondre et pour les emplois qui peuvent te correspondre, on utilise de plein datas qui permettent de savoir quel type de style d’emploi c’est, dans quel contexte, les activités que tu dois assurer, les valeurs qui sont nécessaires pour ces emplois… Et donc, tu peux valider si oui ou non, ces emplois te correspondent en toi-même, en disant, je dirais exprimant tes préférences, et tes valeurs ou aspiration pour que effectivement derrière on referme et que tu n’as que les emplois qui correspondent vraiment.

        FR : Fantastique ! Justement, j’ai mis le lien en bas dans Facebook, c’est  www.messenger.com/t/annonceoffredemploi pour que tu puisses directement mettre tes informations, mettre ton CV, et donc Benjamin avec son service InstarLink va pouvoir prédire quel est l’emploi qui va mieux te correspondre, assez fantastique. Est-ce c’est payant pour une personne qui veut, qui se pose des questions pour son emploi ? Est-ce qu’il veut se lancer sa startup à Station F ou demain il veut trouver un autre emploi différent ? Est-ce que ton service est payant si demain, il met son CV via Facebook Messenger ? Est-ce que c’est payant pour lui ou est-ce que c’est payant pour l’entreprise qui va le recruter ?

        B : Alors, le modèle qu’on a aujourd’hui, c’est l’entreprise qui va recruter qui va payer.

        FR : si toi, tu vas mettre ton CV, vas-y directement par Messenger, c’est anonyme. Benjamin pourra avoir le CV et donc, c’est anonyme et gratuit pour les personnes qui veulent changer de profession. Super, fantastique ! Est-ce que tu as d’autres informations pour pouvoir trouver le bon profil ? Par exemple, moi, je te donne mon retour d’expérience. Moi, j’ai travaillé dans des grandes entreprises comme CAP Gemini, j’ai pu travailler dans des jeunes entreprises. Maintenant, j’ai annoncé mon activité, doublement satisfait. Est-ce que ton service va me permettre de mieux connaitre mes envies, ou si tu vas voir si, en fait, par rapport à mes compétences, je peux être demain plus enclin à travailler justement chez CAP Gemini ou travailler dans des startups. Comment fonctionne ton système ?

        B : En fait, oui, c’est-à-dire que parfois, on a des aptitudes. Parfois aussi, il y a des choses qu’on aime ou qu’on n’aime pas on n’y pense pas forcément tous les jours. Ce que va faire le système prédictif, c’est qu’il va afficher les aptitudes que tu peux avoir, les intérêts que tu peux avoir, les motivations que tu peux avoir par rapport à ce job ; et finalement, tu valides ou tu ne valides pas puisque on est tous unique. Ce sont des données statistiques, donc c’est de la prédiction qui donne un scoring et bien sûr on peut tout à fait ne pas tomber dans le score en question, mais au moins ça donne des indications.

        FR : D’accord ! En fait, tu vas donner des indications aux demandeurs d’emploi quelles sont les professions qui peuvent mieux leur correspondre.

        B : Voilà ! Et puis effectivement, quelles sont les aptitudes qu’il doit avoir pour ce job en question ou qu’est-ce qu’il est aujourd’hui d’ailleurs. C’est-à-dire, en analysant son parcours, on peut savoir, on peut en déduire un profil sur 239 variables de ce qu’il est en termes de savoir, savoir être, savoir-faire, et même de potentiel de carrière. C’est comme ça d’ailleurs qu’on fait pour répondre à la question tout à l’heure. A partir de potentiel de carrière, en posant quelques questions, on va vraiment arriver au job qui te correspond mieux.

        FR : Est-ce que tu peux trouver des emplois où je vais me sentir plus à l’aise ? Premier point, tu m’as dit oui par rapport

        B : Puisqu’on va éliminer ce qui ne te correspondent pas.

        FR : Mais ensuite, la deuxième question, c’est est-ce que tu peux trouver  des emplois où je me sens mieux et je vais peut-être être mieux payé ? Donc la question que se posent aujourd’hui les auditeurs, c’est comment faire, est-ce que tu peux nous trouver un emploi où tu vas être mieux payé où je vais me sentir plus à l’aise ?

        B : Effectivement, quand on dit que les gens ne sont pas satisfaits, et parfois un métier, ça dépend, si effectivement on regarde l’aspect plutôt financier par exemple ou plutôt le bien-être. Donc, avoir les deux, pourtant ce n’est pas être difficile. Il y a d’autres plateformes comme Glassdoor qui donne « comment les gens sont payés et comment ils sont payés dans les entreprises ? », donc une visibilité, une connaissance de ce qui se passe dans les entreprises.

        FR : Donc, tu peux aider une personne. Donc demain, tu regardes ça en chargeant to CV via Facebook Messenger, tu as compris et on t’envoie des messages. Tu vas pouvoir déterminer quelles sont les professions qui peuvent mieux te correspondre.

        B : Ils vont aller sur d’autres sites pour valider.

        FR : Et en fait, à la limite, Benjamin avec son outil Star Link, il va te proposer différentes professions qui peuvent mieux te correspondre et ensuite grâce à ça, tu vas pouvoir aller sur un site, ça va être Glassdoor, je te mettrai le lien en bas de la description, Glassdoor pour voir la limite ce qui convient sur ton poste, convient, on va dire à 100%.

        B : Sélectionner les entreprises qui peuvent te correspondre, avoir les avis des gens par rapport à vos entreprises en question.

        FR : Tu sélectionnes aussi les entreprises, tu vas sélectionner pour voir les types d’emploi ?

        B : Les gens donnent des avis sur les entreprises par rapport à leur job, leur salaire, et cetera. Du coup tu peux savoir combien tu vas être payé si tu vas dans telle boîte par rapport à tel métier. Il y a beaucoup d’informations, je ne peux pas lister tout, mais allez-y sur Glassdoor. Glassdoor sait effectivement donner la transparence sur les entreprises.

        FR : Je ne connaissais pas Glassdoor, je pensais que c’était Carglass. Bon, voilà donc, Glassdoor c’est pour les emplois et Carglass c’est pour le pare-brise. OK ! Est-ce que tu as deux informations à nous stipuler Benjamin ?

        B : Bah, ça viendra.

        FR : Tu as compris. Envoie un message sur Facebook Messenger si tu as besoin d’information sur le service qui est assez fantastique Instarlink créé par Benjamin, charge ton CV si tu as envie qu’on puisse t’aider. Tiens, je vois Tam Tam aussi, tiens, Manao ahoana ! En fait, Benjamin, je l’ai rencontré à Station F parce que j’ai vu qu’il a un nom d’origine malgache. Donc, tout de suite, on a parlé malgache ensemble. J’ai contacté Benjamin. Bah, ça va ?  Tu es malgache.

        B : Pour les malgaches qui nous regardent : Manao ahoana !

        FR :Manao ahoana ! Inona ny vaovao ?

        B : et Veloma pour dire au revoir.

        FR : Veloma ! Voilà ! Donc, à bientôt ! On a Tam Tam, un ami Michel qui vit à Tana et que je salue. Je suis ravi d’avoir discuté avec toi Benjamin. Si vous avez besoin de plus d’information, contactez directement Benjamin. Je vous ai mis ses coordonnées pour le contacter via Messenger et puis sinon, vous le trouvez directement sur le web. A bientôt !

        B : Merci.

       

       

 

 

Conseils pour obtenir une aide et un financement de ton business

🚀 Conseils pour obtenir une aide et un financement de ton business
Interview de Louis MERCIER, expert en financement chez LMC
🗣 Envoie un message messenger pour obtenir la vidéo et astuces sur ces aides financières

Conseils pour obtenir une aide et un financement de ton business

 

Bonjour !

On va parler aujourd’hui de financement de Startup et d’aide aux entreprises qui se lancent que ce  soit en France mais aussi en Europe. Donc, j’ai le plaisir d’être accompagné de Louis. Bonjour Louis !

L : Bonjour Franck !

FR : Merci d’être là. On vient de voir ton compte que tu as de nombreuses aides que tu peux obtenir, que ce soit par la région ou par des startups, par la French Tech, est-ce que tu peux nous en parler un petit peu plus ?

L : Alors, il y a évidemment beaucoup de financeurs dans la Région Ile de France. Moi, j’ai dit toujours à mes startups : Sachez être modestes et commencez petit, contrairement à ce qu’on peut entendre certaines discours, il faut penser globale et trouver des gros financements. Moi, je pense qu’il faut commencer petit, notamment avec les dispositives de French Tech avec des prêts d’honneur, des prêt au zéro qu’on s’engage sur l’honneur à rembourser.

FR : French Tech, ils sont présents ici à Station F ? BPI

L : BPI a un bureau, une permanence de temps en temps.

FR : French Tech peut t’aider à financer ton entreprise, quelle est donc leur relation avec BPI ?

L : C’est BPI qui fait l’instruction des dossiers French Tech, pour le financement French Tech qui s’appelle la bourse French Tech exactement et donc ça permet d’obtenir jusqu’à 30 000 € de subvention. Quand on dit subvention, c’est de l’argent qui est donné. D’accord ? Et qu’on n’a pas à rembourser… Et ça représente 50% la moitié du coût du programme que l’on a estimé. C’est-à-dire j’ai un programme de dépenses qui coûte 60 000 € : les dépenses du personnel, les dépenses du sous-traitant pour faire des études de marché, pour faire des choses comme ça. Donc, la bourse French Tech finance la moitié jusqu’à 30 000 €.

FR : Je t’ai vu aussi que tu présentais les Jeunes Entreprises Innovantes ou le Crédit Impôt Recherche. Enfin, il y a énormément d’aide.

L : Ça, c’est la partie fiscalité. L’interlocuteur, c’est l’administration fiscale. Et donc, il y a le Crédit Impôt Recherche (CIR), le Crédit Impôt Innovation (CII) et le statut de Jeune Entreprise Innovante. Et comme je dis à tout le monde, quand on dit : Jeunes entreprises innovantes, on se dit c’est l’innovation, ce n’est pas de la recherche. Donc, je trouve qu’on devrait appeler ça la jeune entreprise de recherche. C’est la même philosophie que le Crédit Impôt Recherche.

FR : Mais, ça va qu’aujourd’hui, il y a tellement de financements d’aide que des fois tu dis, est-ce que c’est facile d’obtenir ces financements, est-ce qu’on peut le faire en direct ou passer par des conseillers comme toi, qui vont aider ?

L : C’est surtout à Paris, la région Ile de France,ou Paris même, c’est très compliqué. Alors si on parle du dossier fiscalité, avec une relation de l’administration fiscale, il faut présenter les dossiers très bien structurés et ça dépend très clairement à ce que l’on fait. Parce que s’il y a une expertise technique qui est faite, elle est faite uniquement sous le document présenté. Il n’y a pas de rendez-vous, d’explication avec un expert technique. Donc il faut vraiment très bien structurer son dossier, très bien expliqué dedans quels sont les travaux dits de recherche ou d’innovation. Et puis pour les autres dispositifs, là, on va dire plus conviviales mais il y a plus de relations humaines avec BPI on peut discuter.

FR : Là, tu viens de faire justement une présentation pendant  une heure, très intéressante et j’ai pu lister ces différents dispositifs. J’ai noté ces dispositifs et j’ai vu que tu as fait une présentation, est-ce que tu pourrais nous fournir la présentation ?

L : Avec plaisir.

FR : Fantastique ! Et j’ai fait aussi une troisième chose, j’ai fait de la vidéo. Je me suis permis de filmer ta présentation si tu es d’accord ?

L : Bien sûr !

FR : Je voulais quand même t’en faire part, vous savez que je filmais. Donc, voilà il y a ces trois éléments et en bas de la description, vous avez les coordonnées de Louis. Si vous voulez exactement le contacter, vous pouvez le contacter par sa société, sa structure LMC. Sinon le plus simple, si vous envoyez un message via Messenger sur l’adresse que je vous ai mis à www.m.me/businessdigitalfr pour visualiser les gammes complètes de la structure LMC, pour que vous puissiez voir les différentes scènes qu’on a vu mais on a une dizaine. Il y a la présentation que tu vas nous fournir et la vidéo qui dure une heure. Est-ce que tu as d’autres informations complémentaires que tu voudrais stipuler aux entreprises qui se lancent ou qui se sont déjà lancées ? Est-ce que ça te prend beaucoup de temps et est-ce que tu as fort pourcentage de la réussite ?

L : Alors, ça prend beaucoup de temps. Et c’est toujours très long et beaucoup plus long qu’on le croit, qu’on le pense. Concernant les dossiers de l’administration fiscale CIR, et les prix d’innovation JEI, on a 100% de réussite. Donc c’est un beau tour quand même, depuis plusieurs années, depuis plus de 10 ans.

FR : C’est vraiment, c’est 30 000 €, c’est ça pour le crédit de recherche ?

L : Non, il n’y a pas de limite. C’est bien pour recherche. Ce n’est pas une aide ou une subvention pour laquelle on te demande d’avoir aussi, de payer ta part. Là, crédit pour recherche tu dis, bah j’avais des dépenses de salaire, des dépenses des sous-traitants agréés, j’insiste sur l’ agréé. Et donc, monsieur l’administration, remboursez-moi 30%. Et pour les innovations, on est remboursé de 20% des dépenses qui ont été faites. Et après, pour faire ces travaux de recherche, on peut avoir une aide de BPI, actuellement BPI mais il y a d’autres organismes, et c’est le mode principal qui permet donc de financer la recherche. Je conseille à tous les jeunes startups de ne pas s’épuiser financièrement, épuiser leur fond propre à faire des travaux de recherche qui sont très risqués. Il faut qu’ils aillent chercher, et j’insiste, des aides donc, de BPI. C’est de l’argent risqué, BPI, si on n’arrive pas au bout de programme d’innovation, BPI dit : vous ne rembourserez pas.

FR : D’accord. Donc, on a vu pour ce pourcentage de réussite qui est quand même assez élevé en passant, on va être faire partie de service, donc félicitation. Le délai, combien de temps ça prend pour obtenir ces différentes aides ou subventions ?

L : C’est très variable, bien sûr ! L’administration fiscale, ça dépend de la zone. Ça peut mettre 2 à 3 mois pour être remboursé. Chez BPI, c’est pareil. C’est au minimum 2 à 3 mois, au moins 2 mois pour monter un dossier et encore un mois à partir du moment où on a un accord oral, un mois pour faire et préparer le contrat.

FR : Et quel est le montant moyen des aides et des subventions qu’une structure qui passe par toi peut obtenir ?

L : C’est toujours assez variable, et notamment par le fait que les subventions sont plafonnées aux fonds propres de l’entreprise.

FR : Mais en moyenne, c’est quoi ? C’est 50 000 € ou 200 000 € entre les aides et les subventions ?

L : Je fais des dossiers en ce moment pour obtenir 400 000 €.

FR : C’est vachement intéressant. Louis, je te remercie pour ces informations. Laissez-moi un message sur Messenger pour que je puisse vous donner les coordonnées complètes de Louis. Je pense que c’est vraiment intéressant.

L : Et souvenez-vous, LMC ça veut dire Le Meilleur Choix

FR : Voilà si vous voulez faire part le meilleur choix. En tout cas, moi, j’étais vraiment convaincu de la présentation de Louis. Et puis, n’hésitez pas à liker, à commenter pour qu’on puisse vous renseigner exactement sur la vidéo. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à mettre un commentaire pour qu’on puisse vous répondre et on fera plaisir de vous aider comment obtenir ces nombreux financements.

Ici, on est dans la Station Fil y a French Tech et BPI qui est là, il y a plein de fond d’établissements…

On y va, donc on coupe la vidéo. Merci Louis !

L : Merci, au revoir Franck.

A bientôt.

 

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Liens utiles :

  • Facebook plate forme https://developers.facebook.com/docs/messenger-platform/design-resources/design-kit
  • Recast.ai
  • chatfuel.com
  • manychat.com
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Maurice BANSAY, Apsys dette privée

La dette privée est-elle devenue incontournable pour le financement des PME-ETI ?

Maurice BANSAY, Apsys  

On va retrouver tout de suite avec et bien ce gros plan sur APSYS groupe et juste après son président, Maurice BANSAY.

Si on doit simplifier, APSYS  c’est du centre commercial pour urbain. L’exemple le plus connu c’est BEAUGRENELLE dans le XVème arrondissement de Paris, vingt million de visiteurs par an, il n’est pas le seul puisqu’en vingt  ans, le groupe a créé en France et en Pologne une trentaine de centre de commerce et de loisir où on trouve à la fois : un magasin, restaurant, cinéma, bowling, simulateur de vol, conciergerie, garde d’enfant. Oui, c’est aussi l’autre point fort, ce mélange entre activité ludique, lieu de promenade, espace vert tout en faisant ses courses.

Mais puisqu’on vous parle de ville, l’autre carte que veut brandir APSYS c’est la rénovation urbaine en faisant appel  à des architectes reconnus comme Jean Paul VIGUIER ou Edouard François PIONNIER de l’architecture verte. En Pologne, c’est le cas de MANUFAKTURA à la fois centre commercial artistique et culturel, créé il y a dix ans dans une ancienne usine textile abandonnée, presque quatre cent milles visiteurs par semaine ; un succès ! Et puis récemment, l’inauguration en Novembre de VILL’UP dans le Nord Est de Paris avec cette idée de désenclaver la cité des sciences à la VILLETTE et de rendre ce quartier prisé des touristes à ses habitants. C’est là qu’on trouve cette soufflerie géante qui vous projette à vingt-cinq mètre de hauteur, sensation garantie. Mais pour l’instant VILL’UP peine encore à décoller.

Dans le  cadi de Maurice BANSAY, on attend prochainement à Metz, le centre MUSE, qui mêlera équipements de la maison et de loisirs. Il sera au cœur du nouveau quartier de l’amphithéâtre à deux pas du  centre historique en face du centre POMPIDOU, le centre STEEL à l’entrée de la ville de St Etienne et non loin de Grenoble. Ce sont les anciennes usines NEYRPIC qui renaîtront en 2019 au milieu d’une coulée verte.

BFM : c’est formidable, Maurice BANSAY, ce que vient de nous expliquer, nous raconter Stéphanie COLEAU.  A quoi ressemble un centre commercial en 2017 ? Le terme « Centre commercial », vous validez toujours ou pas ?

M.B : Plus du tout !

Il n’y a des centres commerciaux qui ne sont plus des centres commerciaux parce que dans l’imaginaire, si vous voulez, du consommateur en tout cas en France ; un centre commercial c’est le côté un peu boîte, en périphérie avec une galerie marchande, où l’on pousse son cadis…  tout ça C’est complètement révolus !

 

BFM : Comment se porte le commerce donc en ce printemps, cette fin de printemps, quasiment au début d’été puisqu’on est mi-juin 2017 pendant ces espaces de loisir et de commerce ?

MB : Ecoutez ! Dans toutes les espaces de loisir et de commerce, des nouvelles générations servent des nouveaux projets. Ceux qui répondent aujourd’hui aux attentes des consommateurs, globalement ce sera bien. Ce n’est pas la forie bien évidemment, on était dans une période économique difficile et dans une période préélectorale que généralement pas favorable au commerce. Mais pour autant, ça c’est plutôt pas mal passé, et là on sent depuis les élections, une vraie reprise de la consommation.

BFM : Voilà, en plein weekend électorale des législatives aussi quand c’est fini, ça recommence comme on dit. Juste un mot, et puis on va parler du financement. On vous verra aussi sur la nouvelle tendance de commerce. Je crois que vous nous parlez du digital, c’est fondamental. Juste un mot, Stéphanie nous disait : début un peu poussif pour VILL’UP Parc de la Villette. Qu’est ce qui se passe ? Trop bobo un peu non ?

MB : Non, je crois il y a plusieurs explications. D’abord, c’est un projet essentiellement loisir, majoritairement loisir. Les projets loisir ont plus de mal si vous voulez, ont besoin de temps pour décoller. Le 2ème phénomène, c’est que la cité des sciences et de l’industrie vit depuis 50 ans en ignorant sa zone primaire. Donc, tout travail de VILL’UP, c’est de faire de la couture sociale, de réconcilier ce bâtiment emblématique de la cité des sciences et de l’industrie avec la zone primaire. Ça va demander du temps mais on va y arriver. Et enfin le 3ème sujet, si vous me permettez, c’est que le parc de la Villette est plutôt fréquenté. A partir de maintenant, c’est le printemps au printemps –été qu’en plein hiver à l’époque où nous avons ouvert le projet.

BFM : Oui, en effet fin 2016. Sans financement, on vous le répète chaque semaine dans ce Défi ETI, on est rien, on ne peut rien envisager. Alors bien sûr, il y a des banques, il y a APPI,  et quelques généreux Business Angel, mais est-ce que ça suffit ? On connaît le mode de financement classique. Mais ce qu’on remarque, Véronique Rondet-Brésard dans la banque Palatine,  c’est que le financement des entreprises, il est de plus en plus opéré par de la dette privée, par des sociétés de gestion qui prennent par croissant dans le financement de l’économie. Alors, de quoi parle-t-on exactement ? Qu’est-ce qu’on entend par ces nouveaux modes de financement ?

VRB : Alors, en fait effectivement, ce qui est nouveau, c’est la qualité des prêteurs, puisque comme vous le disiez à l’instant, il n’y a plus de monopole bancaire en fait. Donc, on a aujourd’hui sur le marché de nouvelle catégorie des prêteurs que sont les grands investisseurs institutionnels. Alors, le mouvement se fait quand même doucement concernant les ETI, c’est un mouvement qui est engagé depuis longtemps pour les grandes entreprises. C’est le marché obligataire pour l’essentiel pour les grandes entreprises. Pour les entreprises de taille moyenne, c’est ce qu’on appelle globalement l’Euro PP c’est-à-dire placement privé de dette en euro. C’est donc aujourd’hui en volume si vous voulez, sur les ETI, c’est 4 milliards d’euros en France, qu’on peut comparer aux 800 milliards d’euros de crédit bancaire, qui grossit, qui va s’installer durablement dans le paysage du financement.

BFM : Ça fait un peu plus de trois ans que le phénomène a explosé, la France est 2ème marché. C’est ce qu’on appelle le Direct Landing en Europe, derrière le Royaume Uni, donc 4 milliards d’euros en France avec la réglementation qui évolue, avec toujours plus de possibilité.

Eric Pinon, nouveau Président de l’AFG puisque vous avez été élu dans les dernières heures du mois de mai, ça vient d’où ? Ça vient d’Allemagne, avec ce qu’on appelle le Schuldschein, le contrat de crédit littéralement bi à ordre, placement privée, né il y a longtemps, XIXème siècle.

EP : oui, c’est un sujet très long, comme ça a été dit juste avant et vous l’avez rappelé. C’est  une décision pour ce qui concerne l’Euro PP ou pour le mode de financement de deleveraging, comme on dit dans le jargon,  le désinvestissement direct du monde bancaire grâce à des règlementations où on pousse l’investissement à être détenu par des personnes physiques ou par des personnes institutionnelles. Et je crois que c’est la novation, c’est-à-dire que demain matin, peut-être la France, avec ces 4 milliards, je rappelle les chiffres, vous parlez des 4 milliards, l’épargne des français c’est 3000, après 4000 milliards, Il y a 3800,  4000 milliards donc, on a du chemin. Mais le point important, je vous rappelais l’Allemagne, c’est de montrer aux PME, et ce qui vient d’être dit par une PME-ETI qui en a profité. C’est effectivement de dire : Voilà, vous pouvez monsieur et madame l’investisseur « prendre des risques » parce que le banquier, la Banque Palatine, parce que l’investisseur que vous êtes aura une société de gestion qui va vous rassurer sur le risque de crédit et de duration de vie de l’entreprise de monsieur Bansay, entre autre, si on parle de  cette entreprise qui a, je crois, déjà émis pas mal d’actif.

BFM : On va y revenir. On a fait en France, on a des produits comme ça qu’on trouve en France, on n’est pas obligé d’aller en Allemagne, Eric Pinon ?

EP : Il faut effectivement faire très attention à croire que tout se passe mieux ailleurs que chez nous. L’herbe est plus verte ailleurs. Effectivement vous l’avez dit, on a ça en France. Et ce qui est nouveau et peut-être intéressant, c’est de voir que les français tant les émetteurs, c’est qu’on appelle les originateurs, que les investisseurs sont en ce train  de se diriger vers les PME. C’est que l’Allemagne fait très bien avant, et donc arrêtez de croire ou arrêtons de croire… Ce n’est plus les grosses sociétés, ça a été dit, ce n’est plus les OTI, ça descend. Ça veut dire que ça descend, c’est que des sociétés qui font 1,5 milliards de chiffres d’affaire, il y a beaucoup en France certainement, mais il en a quand même beaucoup qui font 200 ou 300 millions de chiffres. Et ces gens-là, il faut qu’on les aide, et ce qui est intéressant, c’est qu’en les aidant, l’investisseur, nous ferons tout pour l’éduquer, va permettre de créer l’emploi et de créer le PIB pour notre pays.

BFM : Alors, Maurice Bansay, à la tête de APSYS, tous ces centres commerciaux que vous construisez, que vous gérez en France et en Pologne, racontez-nous à quels types de financement vous avez recouru ?

MB : Écoutez, de façon traditionnelle et historique, nous finançons au travers des banquets dans un financement hypothécaire classique. Et donc, si vous voulez, comme font tous les professionnels de l’immobilier. La vraie difficulté pour l’entreprise comme la mienne, moi, je vous rappelle que c’est une entreprise familiale. Ma famille et moi-même contrôlons 99% du capital. La vraie difficulté, c’était de cumuler des développements au travers de la nécessité de fond propre. Et la grande révélation que nous avons vue avec l’EUROPP, c’était cette capacité d’aller sur le marché financier et de trouver des partenaires financiers à qui on a pu expliquer notre business modèle, notre méthodologie, notre background en matière de savoir-faire, et cetera et qu’on a réussi à les convaincre et de nous aider pour suivre notre développement.

EP : C’est qu’on est dans une situation où il faut qu’on ait accès aux gérants, aux dirigeants de ces entreprises. Et ça c’est grâce à la Banque Palatine par exemple qui viendra nous permettre de nous les gérants, mieux connaître la société détenue à 99%. Si on n’a pas confiance en notre ami, je vous rassure, on ne lui prêtera pas d’argent. Mais par contre, je suis sûr que beaucoup d’investisseurs privés, grâce aux gestionnaires et aux émetteurs, aux intermédiaires bancaires, vont continuer de faire dans le bon sens du financement direct. C’est une bonne nouvelle pour tout le monde.

BFM : La dette privée va devenir un incontournable pour le financement, Véronique Rondet-Brésard de la Banque Palatine qui nous accompagne dans ce défi ETI.

VRB : Oui, probablement, il faut voir qu’elle vient s’intégrer parfaitement, finalement dans tous les moyens de financements, donc peuvent disposer les entreprises parce que comme vous vient de vous l’évoquer Maurice Bansay, finalement l’EUROPP qui est auquel il a eu recourt il y a déjà 2 ans, lui a permis de financer des fonds propres, ça veut dire qu’en fait jusqu’à présent, les banques dans le financement d’immobilier, ont des pratiques qui sont les leurs, qui sont éprouvées mais ont toujours demandé aux émetteurs d’apporter des fonds propres. Et en fait, cette nouvelle catégorie d’investisseurs, elle peut aujourd’hui apporter sous un format de dette si vous voulez, ces mêmes fonds propres. Donc, ça c’est extrêmement précieux, c’est précieux parce que ça permet aux entreprises de garder le contrôle de leur capital, de leurs entreprises, de continuer à croître grâce à cette ressource, et puis je pense qu’il y a un point qui est très important, c’est que c’est une source de financement qui ne vient pas exclure la ressource bancaire. Elle vient vraiment la compléter. Et ce que vous disiez à l’instant, est très important, c’est-à-dire qu’en fait les banques, dans ses montages d’EUROPP, ont un rôle de conseil ou d’accompagnement. Elle vient de faire part de leur connaissance du client pour quelque part, rassurer l’investisseur qui ne connaît pas l’entreprise et lui permette aussi d’investir dans sa société.

BFM : Et c’est un mode de financement qui est poussé par l’Union Européenne, l’Europe très en pointe puis qu’on voit que l’Europe dépasse désormais les Etats-Unis en levé de capitaux dédiés en fond de prêts. L’Union d’ailleurs, qui pousse à ça avec l’union des marchés des capitaux. Je veux qu’on comprenne quand même les avantages et les inconvénients. Eric Pinon, justement, vous nous disiez qu’il est adapté aux ETI, qu’il est maintenant adapté de plus en plus aux PME puisque ça redescend. L’avantage pour les entreprises, c’est quoi ? C’est plus long, plus souple, ou aussi quelque part liquidité des créances et tout ça en même temps ?

EP : Alors, c’est ça. C’est également comme l’a dit Véronique, la capacité de ne pas être face à un comité de crédit bancaire classique qui s’angoisse du risque qu’elle prend et pas du risque qu’elle va faire prendre, j’insiste sur cette phrase. Moi, toutes les sociétés de gestion que je préside, sont soucieuses du risque quel fait prendre aux investisseurs. Et d’ailleurs parfois, Maurice l’a dit, j’imagine que lui-même serait peut-être acheteur avec des cousins, des cousines de sa société sans pour autant perdre le capital. Donc, l’autre point important qui n’a pas été évoqué mais qui est essentiel aujourd’hui en 2017, c’est que monsieur Draguet a laissé le taux d’intérêt très bas. Ça durera peut-être, j’espère moins longtemps qu’au Japon, mais en tout état de cause, assez longtemps. Et c’est l’intérêt pour l’investisseur de reprendre un risque qui va lui permettre, et j’en arrive à votre question de façon très précise d’avoir enfin une possibilité d’avoir du rendement avec une connaissance de l’investissement et quelques confrères sont en train de se soucier autant de l’analyse crédit, c’est-à-dire de l’analyse de l’entreprise de Maurice, que du moyen de mettre en œuvre le financement. Et nous, notre métier de société de gestion pour compte de tiers, c’est effectivement d’aller promouvoir auprès des investisseurs un petit risque, analyser le mieux possible pour financer et créer de l’emploi et surtout créer du rendement.

Bfm : Maurice Bansay à la tête d’APSYS. Donc, facilité, souplesse, c’est ce qui vous a plu.

MB : Oui, absolument, l’efficacité. Alors, moi, je dois vous dire : J’ai découvert second moyen de financement grâce à la Banque Palatine qui connaisse mon entreprise depuis pratiquement sa création, puisqu’ils m’ont toujours suivi dans des financements classiques et hypothécaires, étant parfaitement informé de mon plan de développement. Mon plan de développement en 5 ans, c’est 1 milliards d’euros. Des nouvelles opérations que notre groupa va produire en France et en Pologne où nous sommes présents. On était contraint à une problématique de fond propre car notre entreprise familiale ne pouvait pas faire face à l’ensemble de ses besoins. Donc l’EUROPP est une formidable opportunité, et un alignement total d’intérêt entre les obligataires et l’entreprise concernée, ça parait essentiel. On est sur une durée raisonnable puisqu’on est sur une durée de 5 à 7 ans. Ce qui me permet d’avoir une visibilité, je veux dire un plan de développent et tout ceci est extrêmement bénéfique pour les entreprises.

VRB : Mais juste peut-être un point sur lequel on peut insister dans le caractère complémentaire de ce financement, c’est que la plupart du temps, c’est un financement qui est remboursé In Finé. Donc, en fait, ça permet vraiment à l’entreprise de consacrer l’intégralité de ses cash-flows au financement de sa croissance et très clairement jusqu’à l’EUROPP, ce n’était pas un mode de financement courant. Enfin, ça ne se pratiquait pas dans des banques. Donc, c’est là où c’est extrêmement positif et favorable.

BFM : Eric Pinon, Nouveau Président de l’AFG : Comment accélérer, comment d’avantages d’entreprises peuvent- elles profiter de ces financements de marché ? Est-ce que le marché évolue suffisamment bien le risque ? Est-ce qu’il est suffisamment apprécié ? Est-ce que l’expert-comptable finalement, n’a pas un rôle plus important à jouer pour mieux faire connaître, analyser finement ce que vaut l’entreprise ?

EP : Vous avez raison. Nous, on a sorti un livre blanc qui est accessible sur le site de l’AFG, sur le financement des PME. C’est une cause nationale pour nous parce que c’est, et vis-à-vis de celui à qui on va prêter de l’argent, et vis-à-vis de celui qui va investir, et vis-à-vis de celui qui va le comptabiliser par rapport à ce que vous dites, de changer cette état d’esprit. Changer cette état d’esprit, je vous rappelle des chiffres qui sont intéressants quand même. On ne peut pas ne pas dire ça  dans le Défi ETI. Aux Etats-Unis, nous sommes à 60% de financement privé pour 40% de financement bancaire. Nous sommes en France à 80% de financement bancaire pour 20% de financement privé. Donc, je ne sais pas si pendant le moment d’être président que vous dites gentiment, j’aurai le temps de changer ça. Ce que je souhaite, c’est effectivement montrer que l’éducation de l’investisseur final fait que si l’analyse crédit est faite par les uns par les autres, et même sur des petites sociétés et comme l’a dit Véronique, et je crois que c’est un point important, nous sommes dans une détention longue, 5 ans, Maurice l’a dit. Et sur 5 ans, il faut absolument que le crédit soit bien analysé, mais grâce à ça, nous aurons des gens qui auront placé à meilleur rendement, versus que je disais sur monsieur Draguet à la BCE dans le futur.

BFM : Et c’est quoi si on devait être donné un ou deux inconvénients justement de ces EUROPP ?

EP : L’inconvénient essentiel surtout pour l’éducation actuelle de l’investisseur, c’est que ce sont des choses qu’il faut  détenir long, ce que Véronique a dit tout à l’heure, c’est-à-dire que vous achetez ce papier et vous attendez 5 ans. Vous espériez que la société vous remboursera mais je vous rassure pour ce qui consterne Maurice, il n’y a pas de risque. J’imagine mais surtout pour toutes celles qu’on traite et qu’on analyse, il n’y a pas de risque, et ça c’est le premier inconvénient. Ce qu’on appelle la liquidité du placement long. Et le deuxième inconvénient, c’est effectivement de ne pas chercher à avoir une valorisation permanente. Le rendement qui vous est assuré est un rendement qui vous sera servi. Et ça c’est essentiel pour la culture de l’investisseur.

BFM : Vous nous disiez Eric Pinon et Véronique Rondet-Brésard que ça ne se fait pas contre les banques. Bien au contraire puisque vous y trouvez des partenaires. C’est quoi les grands acteurs de ce marché de dette privée à destination des PME, des ETI, CAD, gestionnaire de fonds, des sociétés de gestion, c’est quoi ? C’est qui ?

VRB : Alors, les grands acteurs effectivement, c’est un autre projet. C’est peut-être dans les quelques rares inconvénients du produit. Il faut bien comprendre pour les entreprises qu’il y a une phase quand même du montage du dossier, et ça prend un petit peu de temps, c’est peut-être le seul inconvénient de mon point de vue. Après, on s’adresse à qui ? Alors là, il y a une population extrêmement large, d’investisseurs potentiels puisqu’on va avoir à la fois les grands investisseurs institutionnels qui peuvent venir pour leur propre compte ou qui peuvent venir dans le cadre de la gestion pour compte de tiers. On peut avoir aujourd’hui des familiers offices, on peut avoir même quelques banques qui viennent sur ces placements privés. Donc, ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est que ça bouge et ça change un petit peu tous les jours. Et ce qui est très claire, c’est que tous ces investisseurs chargent du rendement. Et donc, ça doit aller dans le sens qui est souhaité puisque, comme ils chargent du rendement, la seule solution trouvée, c’est descendre un petit peu en taille d’entreprise et en taille d’émission.  

BFM : Juste un dernier mot avant qu’on revienne vers les nouvelles tendances du ritel, du commerce avec Maurice à la tête d’APSYS, dans les autres formes du financement, on parle souvent de crowdfounding, de crowdlanding, c’est aussi une nouvelle manière d’emprunter avec une nouvelle réglementation aussi, plus souple, moins contraignante.

VRB : C’est vrai que la réglementation c’est récemment un petit peu allégée mais le législateur reste prudent puisque là, on parle plutôt des pannes publiques. C’est ce qui s’oppose à privé où on parle finalement à des investisseurs avertis et qualifiés. Le crowdlanding, c’est très bien, mais aujourd’hui c’est 200 millions d’euros, et dans ces 200 millions, vous avez un petit tiers ou c’est quand même du don. C’est aussi une initiative de diversification.

EP : Le crowdfounding et, comme vous le dites, le crowdlanding, j’insiste, c’est du don. Donc il y a moins d’analyse crédit. Je pense qu’il est nécessaire pour les investisseurs, si on veut les éduquer sur le long, d’être sûr que l’investissement qu’ils font, je ne dis pas que pas bien le crowdfounding et le crowdlanding, mais plus à risque que ça ne le serait sur ce qu’on appelle l’EUROPP, sujet que vous avez très bien traité.

BFM : Juste un dernier mot Maurice Bansay à la tête d’APSYS Groupe, on parlait des nouvelles formes de commerce : cap sur le digital. J’étais passionné parce que vous avez mis un Posnania en Pologne. Vous êtes très présent. Un posnania avec vraiment, maintenant c’est cap vers le numérique, le digital. Mais pour tous, y compris pour essayer des vêtements, des murs de réalité augmentée, racontez-nous !   

MB : Écoutez, de façon évidente, si vous voulez, les nouvelles technologies impactent tous les métiers. Notre métier n’échappe pas bien évidemment à cette révolution et nous avons mis en place une structure qu’on a appelé APSYS Lab qui est en fait un mélange de compétence et de savoir-faire interne, entre les collaborateurs qu’on a réuni, avec Start-up que nous sommes allés chercher pour réfléchir, si vous voulez, une nouvelle tendance de consommation. Ce qui est fondamental pour résumer la situation, c’est qu’on vit tous une expérience digitale au travers de nos smartphones, des IPad ou de nos ordinateurs. Et que l’essentiel maintenant, c’est de prolonger cette expérience digitale dans le domaine du commerce. Et donc, toutes les idées aujourd’hui de créativité et autres ne font que cette expérience ait poursuivi dans les nouveaux centres commerciaux tels que vous l’avez cité notamment au travers du dernier projet que nous avons ouvert en Pologne. Dans tous les nouveaux plans, dans tout centre de développement, on intègre cette dimension digitale qu’on appelle l’expérience qui est le cœur même de toute notre démarche.   

BFM: avec notamment, l’essai sur place des vêtements commandés en ligne, aussi les galeries d’art, parcours culturels et tout ça de façon virtuelle. C’est formidable.

Merci beaucoup Maurice Bansay, à la tête d’APSYS Groupe, bâtisseur-gestionnaire de centres commerciaux, Beaugrenelle notamment VILL’UP, voilà qui va s’envoler, donc profitons de ce beau jour qui arrive bien entendu avec l’été dans quelques jours.

Merci Véronique Rondet-Brésard, Directrice des opérations financières à la Banque Palatine et puis Eric Pinon, élection présidentielle oblige, c’était aussi l’élection du nouveau président de l’Association Française de Gestion financière, l’AFG. Merci à vous !     


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Gagne ta place pour une formation le PARRAIN

Gagne ta place pour une formation Le PARRAIN

Je t’offre une place pour une formation que j’organise à Paris

Pour t’expliquer comment devenir parrain pour que tu puisses gagner de l’argent sur internet. Comme je te dis la dernière fois, tu apprennes un produit, quels sont ses intérêts, ensuite que tu le fasses savoir à ton audience via des réseaux sociaux:  Facebook, Tweeter, Instagram.

Suite à ma dernière vidéo, j’ai eu beaucoup de retours en message privé pour les gens qui ont été intéressés par le guide que j’offre. Et je me suis, en plus du guide, ce qui est bien, de vous convier ici pour qu’on puisse en discuter ensemble et que je puisse vous apporter vraiment des astuces simples et pratiques pour que vous puissiez gagner de l’argent sur internet.

J’ai déjà des plateformes qui existent. Je les ai mentionnées sur le message qui s’appelle « Octoly » où tu peux te mettre en relation, c’est une sorte de Marketplace qui peut te mettre en relation avec des annonceurs, ils prennent une commission. Tu en as une autre qui s’appelle « Reech » et puis j’ai aussi créé, il y en a plusieurs que je vais te mettre en relation ta pierre média, enfin on a plein. Il y a aussi des groupes Facebook gratuits, tu es en relation directe avec les annonceurs. Donc, c’est beaucoup plus simple pour dialoguer. C’est un peu ce que je préconise parce que des associés ont pris d’argent sur toi. C’est bien mais si tu peux passer en direct, c’est mieux. Et puis surtout, ça parait d’avoir cette relation directe avec ces annonceurs qui en fait, ont besoin de toi. Et c’est vraiment, on se rencontre ici, toi avec toutes les startups, nous n’avons plus chercher à faire des communiqués de presse, appeler Figaro pour avoir un quart de page, c’est fini. Aujourd’hui, c’est qu’elles veulent, c’est avoir des audiences comme toi, même si tu as une petite audience, ça marche aussi. Il vaut mieux avoir une audience ciblée où tu vas toucher directement l’audience pour cet annonceur. Il va être payé pour ça. Et c’est vraiment l’intérêt donc. Tu peux obtenir ce guide, c’est gratuit. Tu peux ensuite m’envoyer un message sur ma boite businessdigital.fr, tu envoies un petit message avec ton mail, ainsi de suite. Et puis, je vous ferai des places.

Forcément si tu peux partager cette vidéo, ça me permettra de voir que tu es vraiment enclin à faire connaître ça et puis du coup, j’aurai plus de plaisir à t’offrir cette place. Et on se voit ici, c’est super sympa. D’ailleurs, je peux faire un petit large, je vais te montrer un peu à quoi ça ressemble. C’est toujours les erreurs du direct, forcément ça va couper au cochage. Bah, voilà ! Il y a du baby, donc, on pense faire un babyfoot. Il y a aussi des billards, deux babyfoots un peu plus loin. Il y a des arcades, je ne suis pas sûr que tu voies le fond mais il y a du monde. Tu peux venir, il y a e la place. Donc, voilà ! Comme à Station F, je pense que tu vois derrière une conférence tout au fond. Et voilà,  il y a vraiment plein de conférences. Et l’idée, c’est que tu puisses venir à ma formation gratuitement ici, je te présente ce magnifique local qui est aussi grand que la tour Eiffel couchée. Et voilà, il y a des entreprises innovantes qui viennent. Et donc, l’idée c’est quoi ? C’est que je puisse t’offrir ce guide, je puisse t’offrir cette formation, et puis surtout que demain, je te mets en relation avec ces startups qui sont là, qui ont besoin de toi, tu seras heureux, eux aussi et puis, même moi, j’ai besoin de toi. Pour faire connaitre mes services, je passe mon temps à faire appel à des annonceurs et puis je les paye quand ils m’obtiennent des résultats. J’ai besoin en fait concrètement de te former, à t’expliquer comment tu peux utiliser ton audience, comment tu peux utiliser ton compte Facebook et ton compte Instagram. Et j’ai des personnes qui font ça très bien. Tu peux avoir une activité « Nine to Fall » de 9 h à 17 h au boulot et puis à côté de ça, tu peux écrire du contenu utile et pratique sur ta thématique. Donc si tu es passionné par exemple de mode, bah expliquer quelles sont aujourd’hui les nouvelles tendances de la mode, entrée en automne et hiver, la Fashion Week et ça va te permettre de t’inviter à la Fashion Week. Ça va te permettre ensuite d’être payé par des marques. Tu vois, même de Chanel qui font appel à des influenceurs comme toi pour faire connaitre leurs produits, leurs parfums et ainsi de suite. Donc, il y a vraiment un business qui est assez révolutionnaire que moi, je l’appelle « l’influence marketing » et l’idée, c’est vraiment qu’on puisse se fédérer ensemble  autour d’un groupe Facebook avec cette formation, avec ce guide et pouvoir s’entraider autour de ce sujet. Donc, j’espère que ça te passionne. N’hésite pas à mettre un like, ça serait sympa pour cette vidéo. Je sais que la dernière, j’en ai eu quasiment, je suis à 8000, je crois 400 vues. Je suis super content. Je compte sur toi pour partager cette vidéo et puis la faire connaître à un grand nombre et ensuite envoie un message sur ma boite businessdigital. Et si tu es sélectionné parce que tu vas me montrer ton intérêt et que ça te passionne, je t’invite à cette conférence et on va apprendre plein de choses ensemble et on va réussir. Donc, tu pourras venir ici à Station F, ça a été créé par Xavier Niel qui est fondateur de Free. C’est vraiment fantastique que je viens ici tous les jours. Toujours, j’ai fait des rencontres assez incroyables avec des gens du monde entier. On parle souvent anglais ici, et tu apprends vraiment que, tout le monde peut se lancer que même c’est un boulot. Tu peux quand même, comment sacrer ton audience ? Commence à développer ta marque et le faire savoir et puis tu peux gagner de l’argent, en devenant ce fameux système de parrainage que je trouve assez révolutionnaire. Aussi bien pour toi, tu vas gagner de l’argent, que pour des annonceurs comme moi qui concrètement, vont te payer quand on a obtenu un résultat. Si demain, tu m’obtiens des ventes pour mon service businessdigital qui fournit des contacts ciblés à des entreprises. Si tu as même trouvé des clients, je te paye. Et c’est un deal gagnant-gagnant. Il me semble assez pratique. Je te fais un petit show de Station F, c’est assez sympa et j’espère te voir ici en live pour qu’on puisse parler ensemble du parrainage.

À bientôt, ciao !  

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