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L’histoire d’un changement de vie pour Eva qui lance sa startup :
Hopinoy app pour permettre aux parents de trouver un parent accompagnateur en TOUTE SÉCURITÉ au sein de la communauté

Eva, une personne qui a tout quitté

 

Bonjour ! Voilà, on va faire un interview d’une personne qui a tout quitté, la finance, pour lancer sa startup. Salut Eva !

E : Salut Franck !

FR : Donc, j’ai fait l’interview la dernière fois de Brian qu’on connait. Donc je pose la question : Brian, il va bien ?

E : Il va très bien. Il va sourire qu’on tourne de parler avec toi et de raconter mon histoire.

FR : Alors justement, est-ce que tu peux te raconter ton histoire. D’après ce que j’ai compris, tu as quitté le monde de la finance, bien carré, vie tranquille et agréable pour lancer ta startup parce que tu avais découvert un besoin. Est-ce que tu peux me parler de ça ?

E : Oui, tout à fait ! Alors, en fait l’idée quand tu es parent, et t”as  un travail qui te prend beaucoup de temps. Tu ne travailles pas forcément près de chez toi. Tu peux être un parent divorcé, une famille monoparentale ou tu peux avoir plusieurs enfants et tu n’as pas le don d’ubiquité.  Donc, en fait c’est toujours très compliqué de gérer ses enfants quand ils ont leurs activités, quand ils vont à l’école parce que tu es dans le train et tu es en retard et tu ne peux pas aller les chercher quand il faut. Tu peux avoir des tas de contraintes que tous les parents connaissent. Donc je suis partie dans ma propre histoire et j’ai imaginé et j’ai dessiné l’application dont je rêve pour gérer, même aujourd’hui, mes enfants. Voilà !

FR : Donc, ça c’est le besoin que tu as eu, tu as créé ce service. Maintenant, ma question c’est : Comment tu as  fais pour trouver cette énergie ? Est-ce que tu as des conseils pour de nombreuses personnes qui regardent ta vidéo ? Est-ce que c’est simple de quitter un monde, on va dire salarié de la finance, tu peux être très bien payé, pour te lancer aujourd’hui à Station F, quel beau campus, une startup pour le monde, avec pleins d’entrepreneurs dont Bryan, toi et moi. Est-ce que tu as des astuces, des conseils, des retours d’expérience ?  

E : Non, ce n’est pas simple du tout mais en fait, la première chose, je pense qu’il faut se dire c’est qu’on n’a qu’une vie et qui ne tente rien n’a rien. Je pense qu’aujourd’hui, il faut profiter de l’opportunité d’avoir plusieurs vies entrepreneuriales, on peut se changer.

FR : Est-ce que tu avais cette fibre d’entrepreneur ?

E : Oui, j’en ai toujours rêvé en fait. Et je dois dire que ce qui m’a beaucoup aidé c’est mon passé de financière puisque ça m’a permis de facilement créer un business plan etc

FR : Tu avais un travail, ce que nous on appelle le « nine to five » de 9h à 17h où tu es salariée et à la fin du mois…

E : En même temps, j’étais très impliquée  dans le management de l’entreprise et à chaque fois. Donc, j’étais frustrée ne pas pouvoir prendre une décision directement. Là, je n’étais qu’un salarié. Et donc ce que je rêvais, moi, c’est pouvoir un flux sur l’entreprise et agir en fait. Donc, je me suis dit : Ecoute, c’est le moment ! J’ai eu l’opportunité de quitter mon entreprise et je me suis dit : c’est le moment ou jamais. Donc voilà, on y va et puis on verra.

FR : Et comment ça se passe ?

E : Super bien ! Ecoute, c’est passionnant. C’est de l’apprentissage constant, c’est de la remise en question constante. Il faut apprendre et moi, j’adore ça. J’ai l’impression de retourner à l’école en fait et je rencontre des gens merveilleux, intelligents, créatifs, c’est super.

FR : Est-ce que le fait que tu as été sélectionnée pour faire partie de Station F, ça t’a aidé ?

E : Oui. Ça m’a aidée, ça m’a surtout donnée confiance. Et puis, ça m’aide parce que quand je dis que je suis à Station F, c’est quand même un plus pour la crédibilité d’un projet.

FR : Je te répète ma question, est-ce que tu as des conseils pour les personnes qui ont envie de changer de vie et de se lancer ? Le premier conseil que tu as laissé,  c’est « on n’a qu’une vie », il faut y aller, d’accord. Pour moi c’est claire.

E : On n’a qu’une vie et il faut. Le conseil, ça va être d’être prêt à apprendre, à changer de rythme, être prêt à adopter un changement. Surtout, il faut être supporté, je pense, par son partenaire, par son mari, sa compagne de vie. Ça c’est très important parce que il y a de haut et de bas. comme dans la vie de l’entrepreneur, c’est ça. Donc, c’est important. En même temps, je pense, ne pas trop écouter les autres, il faut suivre sa ligne et foncer, foncer et toujours avoir des objectifs.

FR : Et quels sont tes objectifs ?

E : Mes objectifs : Aujourd’hui, c’est de finaliser l’application qui devrait sortir l’année prochaine. Et puis de créer ma communauté, développer et lancer mon produit. Je suis en train de lancer un partenariat avec une grande enseigne sportive. Donc, j’aimerais bien, dans le cadre de l’appli, élargir ça à d’autres partenaires. Donc, voilà. Déjà, c’est pas mal.

FR : Tu as d’autres conseils à donner justement aux personnes, pour les aider à se lancer, à trouver  l’énergie ?

E : Les rencontres, ça c’est très important. Je trouve que l’échange avec  les autres, c’est quelque chose qui est inouïe, qui est extraordinaire. Et ça donne pleins d’idées, ça crée une émulation. Il ne faut pas hésiter aussi ; le conseil que je donnerai, c’est à se confronter et accepter d’avoir des retours négatifs, parce que ça permet aussi de s’améliorer et de changer son fusil d’épaule. Il faut accepter aussi la critique.

FR : justement tu parlais que c’est important que ton partenaire, mari, t’accompagne dans ce projet. Pourquoi ? Parce que ca travaille plus que tu ne travaillais avant, même si tu travaillais avec de la responsabilité dans la finance ?

E : Non, je ne travaille pas plus qu’avant. Je travaillais déjà 60- 70 h par semaine, je voyageais beaucoup, j’étais dans les avions tout le temps. Je peux mieux organiser mon temps parce que j’ai mes enfants, j’ai ma famille et c’est important.

FR : Et ça a compté dans ton choix de te lancer dans ces études d’entrepreneur ?

E : Oui, parce que ça permet aussi de m’occuper de mes enfants au moment où je le décide et comme je veux, parce que je peux rattraper. Je peux travailler le soir, c’est différent. Surtout, ça m’a permis de pouvoir faire plus de sport, et le sport c’est super important. Mon conseil à tous les entrepreneurs : faites du sport, ça aide.

FR : Tu as raison, moi, je fais du sport quasiment tous les jours. Il y a des abonnements justement aujourd’hui, c’est fantastique. Je pense à Gymleab qui permet d’aller, parce que, moi aussi, je voyage pas mal. Et du coup avec Gymleab, tu permets d’avoir pleins de salles autour de chez toi qui sont assez différentes.

E : C’est très important pour le mental.

FR : C’est incroyable que tu me dises ça parce qu’en fait, j’ai le plaisir de t’interviewer comme d’autres entrepreneurs, et je m’en rencontre que les points communs sont avoir cette volonté qui est très importante quand tu te lances, parce que comme tu dis, il y a des hauts et des bas, et souvent les personnes vont l’influencer pour dire « non, mais sois tranquille avec ton travail de salarié ». Donc avoir cette volonté, être accompagné, et aussi faire du sport. Même si on peut penser que c’est une perte du temps, je pense qu’on a besoin de suivre ça.

E : Pas du tout ! C’est vachement important. Moi, je cours minimum 3 fois par semaine et ça me permet de garder d’avoir tout le temps la pêche en fait. C’est vachement important, il ne faut pas avoir peur, je vous le répète : on n’a qu’une vie.

FR : En termes de formation, est-ce que tu as fait appel à des formations pour te lancer ? Tu peux nous parler, nous donner des conseils ?

E : En fait, je suis des MOOC.

FR : C’est quoi comme MOOC ?

E : Différentes choses,  j’en ai suivi tellement, je ne peux plus te dire les noms. Par exemple en ce moment, je suis une formation en copywriting chez Live Mentor, très bien et c’est super.

FR : Très intéressant !  Qu’est-ce que tu as appris justement avec ce copywriting ? Qu’est-ce que c’est copy writing ? C’est un terme anglophone qui veut dire en fait l’art de pouvoir exprimer par des mots,  pour faire passer un message, et ensuite d’inciter à passer à l’action. Donc, ce copywriting, tu vas le trouver  par intermédiaire à la limite de ces vidéos, ça peut être une forme d’écriture avec une description, ça va être aussi des pubs Facebook, ça va être du contenu, ce qu’on appelle, nous, des pages de vente, des pages d’atterrissage ou landing page. Donc en fait, on se rencontre que c’est très important aujourd’hui de savoir passer le bon message. Et moi, si je me forme en copywriting, je veux savoir qu’est-ce que tu as appris avec le copywriting ?

E : Alors surtout, déjà la base, c’est vraiment de bien identifier son persona et après c’est savoir s’adresser à son persona. Donc, on t’apprend vraiment à personnaliser la communication. Tu n’écris pas pour Google, tu écris pour un humain. C’est ce qu’on t’apprend et je trouve ça passionnant. Franchement, j’ai beaucoup de plaisir à suivre cette formation. A l’heure actuelle, j’ai l’intention d’en suivre beaucoup plus, à l’avenir, notamment dans le marketing digital. Voilà, chaque jour suffit sa peine.

FR : Alors, justement tu me parlais de cette formation sous forme de MOOC, on a pleins de terme anglophone ici, MOOC : Massive Open Online Course, ma question c’est : Est-ce que ça marche parce qu’on a beaucoup de retours sur des formations qui sont qu’en ligne où en fait, tu n’as pas cette interaction avec la personne, tu ne peux pas dialoguer ; est-ce que, toi, ça t’a vraiment aidé ces formations en ligne?

E : Oui. C’est un peu frustrant parce qu’effectivement, il n’y a pas d’échange. C’est vrai que chez Live Mentor, l’intérêt c’est qu’il y a un live une fois par semaine, et tu as la possibilité d’échanger. Et surtout, même en dehors des lives, tu as la possibilité d’échanger avec les autres, il y a un communauté Facebook que tu peux aussi échanger avec les fondateurs de Live Mentor qui te corrigent, qui te donnent des conseils. Donc, ça c’est vachement bien. Et c’est vrai qu’il y  MOOC, j’en ai fait certains, sur la mobilité notamment, et tu n’as pas du tout d’échange. C’est très académique.

FR : Donc, tu conseilles de faire des formations et même des formations en ligne ?

E : Et puis après, une des très bonnes formations, c’est d’échanger avec les autres startupers et le fait de discwitcher, d’échanger sur les ouvrages, donner des conseils. Il faut échanger, échanger, ça c’est la meilleure et puis après, il faut lire, il faut apprendre sans arrêt.

FR : Est-ce que tu as un dernier conseil à donner à notre audience pour les gens qui ont envie de se lancer comme tu l’as fait et félicitation !

E : Un conseil de plus, allez-y si vous avez une idée, concevez quand même avant de quitter votre travail. Essayez de penser un peu à ce que vous voulez faire. Essayez de prendre des contacts avant,  allez dans les meet-up, faites du réseau ; moi, j’ai fait beaucoup de réseau, c’est super important parce que ça permet de confronter son idée. Moi, j’ai beaucoup testé mon idée avant de me lancer.

FR : Confronter ton idée, c’est quoi ? Tu allais voir des clients, tu allais voir de la famille, des partenaires comme tu m’as parlé une chaîne dans le sport ?

E : En fait, je suis allée voir mon cercle proche. J’ai testé l’idée, ça leur paraissait un peu bizarre : reste dans ton travail, soit tranquille. En fait, ça faisait 2 ans que j’y pensais, mais ça fait vraiment un an que je travaille. Il y a un conseil que je peux donner, c’est que même quand on a lancé, a construit son produit,  il faut sans arrêt continuer à le tester et à confronter. Et moi, c’est quelque chose que je fais depuis le début et je pense que c’est très important.

FR : Bon ! Super ! Je crois qu’on a des commentaires. Brian : Bravo Eva, je partage bises…. OK, on a d’autres personnes qui nous regardent, c’est super.

Donc, concrètement, Eva va très bien, je ne peux pas m’empêcher, c’est comme ça. Voilà donc, l’idée c’est vraiment de créer une communauté de personnes en qui tu as entièrement confiance, et en toute sécurité tu vas demander, en fait,  à d’autres parents d’aller chercher tes bouts de choux  pour les activités.

E : Te filer un coup de main.

FR : Donc, si vous avez besoin d’information, n’hésitez pas à contacter directement Eva qui est là-dessus, et j’incite à partager cette vidéo si ça vous a plu, la commenter et liker. Ça fait toujours un plaisir et on a besoin ça. Eva, je te remercie.

E : Merci beaucoup Franck, ça fait un plaisir.

FR : Et on retourne à Station F pour travailler. Merci !

E : Merci, au revoir !

FR : Ciao !

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